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London (1)

Comme vous le savez, il y a deux semaines, je suis allée passer quelques jours à Londres, afin de profiter un peu de ma famille, et de la capitale avant la reprise des cours. Je sais que beaucoup d’entre vous m’ont demandé si je comptais faire du shopping, et je suis bien sûre forcée d’admettre que oui, à chaque fois que je vais à Londres, j’adore flâner dans les boutiques. L’avantage de connaître déjà un minimum les lieux me permet de gagner énormément de temps, car en deux journées shopping maximum, je peux déjà parcourir la ville en un rien de temps, en m’arrêtant seulement aux boutiques intéressantes. Cependant, cette fois-ci, j’avais une nouvelle adresse en tête… Je vous ai parlé il y a quelques temps de What Katie Did; cette boutique spécialisée dans la lingerie rétro, et j’avais bien l’intention d’aller découvrir ce magasin dès que possible! Direction donc Portobello Road, où les friperies, magasins vintage et bric-à-bracs se cumulent… L’endroit ne pouvait que me plaire! Cachée dans la galerie de Portobello Green, j’ai enfin trouvé la petite boutique, qui est bien plus minuscule que je l’avais imaginé! Mais là, c’est un véritable bonheur, car entre les gants de satin, nippies, et boas en plumes, se trouve des rangées et des rangées de corsets, de gaines, de porte-jarretelles; sans oublier les bas couture. Cette boutique est une trouvaille magnifique, où la vendeuse, Slinky Sparkles pour celles qui connaissent leurs vidéos publicitaires sur YouTube, saura vraiment vous conseiller et trouver un corset adopté à votre morphologie.

Comment résister dans de telles conditions? J’ai essayé plusieurs modèles de corsets, dont les dernières nouveautés, la collection Raw Silk. La soie sauvage est divinement belle, j’ai un faible pour l’underbust rose bonbon, mais également l’underbust en soie bordeaux. Cependant, je trouvais que ce modèle là ne m’étais pas tout à fait adapté, la coupe du corset avait sur moi un effet un peu trop extrême à mon goût: taille trop réduite, buste trop mis en avant. Heureusement que le modèle Mae me faisait également de l’œil depuis un certain temps. Je l’essaye en satin noir, et voilà que je trouve mon bonheur! Des courbes plus arrondies, et un sablier harmonieux en découle. Je suis ravie, et je le prends finalement en coton noir, facile à associer avec toutes mes tenues, et qui risque moins de s’abîmer. Voilà le corset Mae en satin violet, avec une dentelle fine noire, parfaite à porter en soirée:

Me voilà donc avec un nouveau corset, mais pas que, comme vous pouvez le deviner! Que se trouve-t-il dans mon petit sac?

Une petite carte a été fournie avec le corset, qui explique comment le mettre et l’entretenir. Cela ne vous apprendra pas grand chose, mais je la trouve charmante!

Et voilà le lien indispensable pour aujourd’hui: http://www.whatkatiedid.com/

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As a few of you might know, I was in London a few days ago… I know that quite a lot of my French friends have been asking me if I was going to do any shopping in London, and which shops I might visit. Of course, whenever I am in the capital, I love browsing through the shops, and luckily enough for me, I already know certain areas of London quite well, so I don’t really need to spend too much time shopping in order to find what I am looking for. A short while ago, I mentioned that I was interested in the new What Katie Did collection, however I had never been to their little boutique! So the first stop just had to be along Portobello Road. Tucked away in the Portobello Green shopping mall, I finally found this gorgeous little boudoir. I was thrilled to see feather boas, long satin gloves, a lovely selection of nippies, seamed stockings, girdles, suspender belts; and most importantly, corsets!

How on earth could one resist?! I knew I absolutely had to try on their new Raw Silk corsets… The fabric is just divine, especially the hot pink and blood red silk. However, the Raw Silk corsets unfortunately didn’t do much for my figure, and gave a rather too « extreme » look: too small a waist reduction, bust pushed forward too much. I have however had my beady eye on another line of their corsets for quite a while, the Mae underbust. Luck would have it that my size was in stock! I tried the Mae corset on in black satin, and wow! I just knew that the cut had been made for my curves! I am absolutely thrilled, and I end up choosing the Mae underbust, in plain sturdy black cotton, so that I’ll be able to wear my new garment frequently. You can see above the Mae corset in purple satin, covered with black lace, which really gives a luxurious finish to the corset.

So if anyone is thinking about paying What Katie Did a visit, I can really recommend this boutique for all of your retro undergarments, and Slinky Sparkles, (for those of you that are familiar with the YouTube adverts!) will really help you find that special piece that you are looking for.

http://www.whatkatiedid.com/

La belle Marilyn

Un film amateur de quelques minutes montrant Marilyn Monroe entrain de filmer « Some like it hot » (« Certains l’aiment chaud ») en 1959 vient d’être découvert en Australie. Ce petit film aurait été tourné par un Officier de Marine invité sur le plateau par la belle, et montre Marilyn avec son ami Tony Curtis entrain de préparer une scène de plage. Ces nouveaux clichés ont vu le jour grâce à la fille de l’Officier, qui a hérité de ce souvenir précieux. Elle a décidé de mettre en vente ces images aux enchères, présentées dans leur boîte Kodak d’origine. Ce lot, qui inclura une copie CD et DVD du film avec l’original tourné en 8mm est estimé à entre 20 000$ et 30 000$ australiens, c’est à dire jusqu’à 17250 euros.

Pour plus d’informations, et afin de visionner quelques extraits de ce petit film, je vous dirige vers le site de la BBC: http://news.bbc.co.uk/1/hi/entertainment/7593354.stm

Photos par Andre de Dienes

Photos par Harold Lloyd

Pour plus de photos, il y a le site officiel, parmi tant d’autres: http://www.marilynmonroe.com/

Mademoiselle M. déménage

« Up in the Air (Whoooooosh) », de Gil Elvgren, 1965, Oil on Canvas, 76x61cm

Cet après-midi, je prends l’avion direction la Grande-Bretagne, où je compte rester pendant un certain bout de temps, notamment afin de terminer mes études juridiques. Mise à part l’angoisse de partir et de quitter la Bretagne, je suis heureuse de retourner dans mon pays maternel, et j’ai hâte de découvrir un coin de l’Angleterre que je ne connais pas bien. Moi qui étais du Sud, je me retrouve dans une très belle faculté qui se trouve plutôt au Nord de l’Angleterre, non loin de l’Ecosse. Concernant ce « blog », je vais continuer à l’alimenter régulièrement, dans la mesure du possible!

Je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne journée, à bientôt!

This afternoon, I will be leaving France and flying back to the UK, where I will be staying for quite some time in order to complete my legal studies. Apart from the general worries that come with leaving Brittany, I’m looking forward to rediscovering England, particularly as I’ll be living in the North, not too far from Scotland, which is part of the UK that I’m not familiar with at all. I will continue to write regularly in this « blog », so I hope to see you all soon!

« Frock Me! » Vintage Fashion Fair

En feuilletant un magazine que mon père a ramené d’Angleterre, je suis tombée sur une publicité qui a immédiatement attirée mon attention.

Et voilà que je découvre « Frock Me ! » un « Vintage Fashion Fair », qui a lieu 6 fois par an à Londres et qui sera également présent dans la ville de Brighton en fin d’année. Après avoir fait un petit tour sur leur site internet, j’apprends que « Frock Me ! » est un marché qui accueille des vendeurs du monde entier, et qui sont spécialisés dans la vente de vêtements, de bijoux, de chapeaux, de sous-vêtements, de corsets anciens… Les vendeurs proposent des stands dédiés à la mode des années 1900 à 1960.

Puisque ce « Vintage Fashion Fair » se tient tout le temps au même endroit, ils ont même un salon de thé décoré dans le style des années 1930, avec des serveuses vêtues de tenues vintage, où l’on peut déguster des petits gâteaux, des cupcakes ou scones, avec un thé ou café servi dans de la porcelaine d’époque. Je ne vous cache pas que je trouve l’idée vraiment chouette, et leur salon de thé donne vraiment envie !

Il me semble que ce genre de chose est plutôt rare en France, en tout cas on n’entend que très peu parler. Je sais qu’à Paris, il y a récemment eu un mini-marché sur le thème de la Pin-Up, organisé par VoluteLady dans sa jolie boutique, mais c’est bien tout à ma connaissance. http://www.volutecorsets.com/

En plus, il semblerait qu’il  n’y ait pas que les événements « Frock Me ! » en Angleterre, car ce genre de marché semble assez bien répandu dans tout le pays. J’espère qu’avec mon déménagement en Grande-Bretagne que je pourrais assister à un Vintage Fair très prochainement !

Vous pouvez retrouver toutes ces photographies, et bien plus d’informations sur leur site web: http://www.frockmevintagefashion.com/

« Time Warp Wives »

J’avais déjà lu avec beaucoup d’intérêt cet article concernant une émission consacrée aux femmes qui sont passionnées par le rétro. Tellement passionnées qu’elles ont décidée de vivre leur vie comme dans les années 1930, 1940 ou 1950. C’est assez fascinant de savoir qu’une femme moderne puisse se plonger ainsi dans le passé. Cela doit être un style de vie assez difficile à maintenir, mais vu que je suis également admirative des esthétiques et des valeurs morales du passé, je peux comprendre leur souhait de vivre ainsi. Cependant, il me semble qu’en toute objectivité, ces dames vivent plutôt un rêve, elles jouent les princesses, car leur vision de ces décennies sembles plutôt fondées sur les films, où tout est parfait, et non sur la réalité de cette époque là.

Cette émission a été diffusée sur la chaîne anglaise « Channel Four » il y a deux semaines, et aujourd’hui j’ai vu que quelqu’un a eu la gentillesse de mettre l’émission complète sur YouTube! Au vu des commentaires que certaines personnes ont laissées, ces femmes ont apparemment été perçues comme étant assez hautaines, prétentieuses et hypocrites. Une hypocrisie qui vient surement de leur rejet des valeurs familiales de l’époque (le refus de fonder une famille), et le fait qu’elles utilisent tous les gadgets du XXIème siècle, par exemple internet et micro-ondes pour en nommer quelques uns.

De toutes les femmes interviewées, j’ai trouvé la jeune fille, qui a 20ans, et qui a adopté la coiffure et le style vestimentaire des années 1940 absolument charmante. Il me semble qu’elle a su trouver le juste milieu entre son amour de cette décennie et les besoins pratiques de notre époque.

Concernant les autres femmes, elles ne peuvent évidemment pas vivre totalement comme si nous étions encore dans les années 1930 ou 1940, mais je trouve qu’elles ont bien du courage de rejeter les années 2000 et vivre leur vie comme elles le souhaitent.

Joanne, amoureuse des années 1950

Debbie, passionnée des années 1940

Diane, admiratrice des années 1930

Vous pouvez retrouver toutes ces photos et bien plus encore ici: http://www.dailymail.co.uk/femail/article-1042702/Time-Warp-Wives-Meet-women-really-live-past.html

Et pour ceux et celles qui sont intéressé(e)s par l’émission, elle est disponible (depuis 4 jours seulement!) sur YouTube. L’émission est en trois parties:

Partie 1: http://fr.youtube.com/watch?v=-YZs_g_X7vM&feature=related

Partie 2: http://fr.youtube.com/watch?v=sprkfPAIo3M&feature=related

Partie 3: http://fr.youtube.com/watch?v=pR0WCiDKlFI&feature=related

EDIT (le 20/08/08 ) : Malheureusement, il semblerait que l’émission ait déjà été retirée de YouTube pour atteinte aux droits d’auteur.

Vous pouvez néanmoins regarder quelques extraits gratuits, qui sont diffusés sur le site web de « Channel 4 »:

Extrait 1: http://www.channel4.com/video/time-warp-wives/series-1/episode-1/wifely-duties_p_1.html

Extrait 2:

http://www.channel4.com/video/time-warp-wives/series-1/episode-1/back-in-the-day_p_1.html

Cake à la Banane et aux Amandes

En ce dimanche ensoleillé, Mademoiselle M. cuisine…

Cake à la Banane et aux Amandes:

Ingrédients:

  • 75g beurre
  • 110g sucre
  • 1 œuf
  • le zeste d’un citron
  • 3 cuillères à soupe de jus d’orange pressé
  • 200g de farine
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 3 bananes bien mûres
  • 40g d’amandes en poudre
  • 15g d’amandes entières

Il vous faudra un moule à cake, du papier sulfurisé ainsi qu’un batteur électrique.

  1. Préchauffer le four à 180°C
  2. Tapisser le moule à cake, préalablement beurré, de papier sulfurisé
  3. Dans un saladier, mélanger le beurre ramolli avec le sucre en poudre. Ajouter la farine ainsi que la levure chimique. Ajouter l’œuf. Le mélange doit être plutôt sec.
  4. Dans un deuxième saladier, couper les bananes en lamelles, et bien écraser avec une fourchette.
  5. Ajouter les bananes écrasées au mélange sec préalablement obtenu. Mélanger le tout avec votre batteur électrique afin d’obtenir une mélange homogène.
  6. Ensuite, ajouter le zeste d’un citron ainsi que le jus d’orange pressé. Pour terminer, ajouter les amandes en poudre et les amandes entières. Utiliser de nouveau le batteur électrique afin d’obtenir une pâte lisse.
  7. Verser cette préparation dans votre moule à cake, et faire cuire au four pendant environ 50 minutes. Le gâteau doit ressortir doré.

Cette recette a été tirée d’un livre qui s’appelle « Delia Smith’s Complete Cookery Course », et qui date des années 1980! J’ai trouvé ce livre chez mes parents, la recette originale préconise d’utiliser 50g de noix au lieu des amandes.

Les « pin-up »

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les G.I américains punaisaient les dessins ou photos de leurs starlettes sensuelles, appelées « pin-ups », aux murs de leurs casernes. Si c’est essentiellement aux Etats-Unis pendant les années 1940 que le phénomène s’est développé, cette pratique a rapidement gagnée le mode entier. En effet, pendant les années 1940 et 1950, on a pu apercevoir des photographies et dessins de « pin-ups » sur de nombreux calendriers, sur les « cartes d’art » (petites vignettes à collectionner), dans les magazines et journaux, sur les posters, sur des jeux (tels que les cartes), et même sur les carlingues des avions au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Ce qui est intéressant pour les admirateurs de cet art, c’est que les photographies et dessins des « pin-ups » respectent des règles bien précises, en effet, on peut noter que l’individualité de chaque production est obtenue par la combinaison de trois éléments : le corps, le costume et la posture. Ce que j’aime bien dans les dessins des grands artistes « pin-up » c’est le visage de ces femmes, leur expression traduit une simplicité, un sourire complaisant, un rire, une certaine légèreté… La pin-up est tout simplement une jeune fille simple et très fraîche, elle est très loin de nos » sex-symbols » actuels. La pin-up n’est jamais vulgaire, et je trouve que les dessins emblématiques des artistes tels que Charles Gibson, Gil Elvgren et Alberto Vargas traduisent une sensualité innocente qui est aujourd’hui désuet.

J’aime particulièrement les images issues des calendriers de l’époque, et j’ai la chance d’avoir trouvé le calendrier d’Alberto Vargas qui date de 1944 sur un site vraiment charment. Je vous laisse avec ces jolies images à contempler, et je vous donne l’adresse du site internet pour les passionné(e)s : http://www.noseart.ch Il s’agit en réalité d’un site dédié au « noseart », le terme utilisé pour parler de ces peintures que l’on pouvait trouver sur les avions pendant WWII.

La Mode des Années 1950

Etant admirative des esthétiques rétro, j’ai récemment acheté un livre dédié à la mode des années 1950, composé pour sa grande majorité de publicités anciennes. Ce petit bouquin, intitulé « 50’s Fashion , Vintage Fashion and Beauty Ads » est vraiment un bijou, je pourrais passer des heures à contempler ces vieilles publicités. J’aime les silhouettes féminines des années 1950, où les petites vestes et robes structurées prennent étroitement la taille pour ensuite s’évaser en une jupe ample et ondulante. La première collection haute couture de Christian Dior en 1947 lance cette mode, baptisée le « New Look » par l’incontournable Carmel Snow, la directrice de Harper’s Bazaar. Certains vont critiquer cette mode, qui utilise des quantités généreuses de tissu dans un souci purement esthétique, alors que les souvenirs du rationnement sont malheureusement encore trop présents.

La collection de 1947 développe donc le thème de la femme fleur : « épaules douces, tailles fines, hanches arrondies, nouvelles longueurs rendant tout le mystère de la jambe ». Malgré les critiques, au début des années 1950, la jupe ample est largement copiée, et les femmes ne quittent plus leur maison sans un maquillage impeccable, une coiffure soignée et leurs jupons amples. Le « New Look » donne naissance à la silhouette de type « sablier », où la poitrine généreuse contraste radicalement avec la finesse de la taille. Cette esthétique reste à mon sens l’idéal féminin, où la volupté se dessine toute en courbes.

A partir des années 1954, Christian Dior propose des collections se référant à la géométrie des lignes H, A et Y, où la taille est beaucoup moins marquée. La dernière ligne de Christian Dior, la collection « fuseau » qui date de 1957, poursuit le souci d’une silhouette élégante, allongée mais délivrée de toutes contraintes.

Quel que soit le style choisi, après la Seconde Guerre mondiale, les vêtements ornent les corps des femmes, et de nouveaux accessoires tels que les soutiens-gorges pigeonnants, les gaines et les talons aiguilles permettent d’atteindre les formes convoitées.

Voici quelques publicités américaines se référant à la mode féminine que je trouve particulièrement charmantes, tirées du livre « 50’s Fashion » :

http://www.amazon.com/All-American-Ads-50s-Jim-Heimann/dp/3822811580

Cartes postales érotiques des Années Folles

J’ai toujours aimé les cartes postales, et depuis peu je m’intéresse particulièrement à ces images que l’on a pu trouver au début du 20ème siècle. En effet, après l’invention de la carte postale en Autriche en 1873, ce mode de communication était devenu omniprésent au début des années 1910. En 1914, les français ont envoyés près de 800 millions de cartes. Ces correspondances aidaient les soldats partis au front, ainsi que leurs épouses restées en France à en quelque sorte s’évader, à oublier les horreurs de la guerre. Après la censure imposée pendant la Grande guerre, c’est dans les années 1920 que la libération des mœurs prend de l’importance. Parmi ces cartes postales, j’ai une petite préférence pour les cartes « érotiques » où l’on voit de jolies demoiselles s’afficher dans un décor souvent exquis. J’adore contempler le mobilier des années folles, les jolies petites commodes, les coiffeuses avec leurs flacons à parfums, vaporisateurs, boîtes à poudre… J’ai également un faible pour les photographies qui ont été coloriées à la main, où l’exagération des couleurs traduit une sensualité et un romantisme qui est aujourd’hui désuet.

Puisque an image speaks a thousand words, voilà pour vous quelques photographies que j’aime particulièrement.

Pour les passionné(e)s, voilà quelques sites intéressants:

Et un livre: « Sous le Manteau » http://www.amazon.fr/Sous-manteau-Cartes-postales-%C3%A9rotiques/sim/2081212404/1832?ie=UTF8&pf=dvd

EDIT: Je m’aperçois que cet article plait énormément, donc voilà les liens vers d’autres billets du même genre, où vous pourriez trouver encore plus d’images érotiques d’antan, ou bien de la lingerie d’inspiration rétro.