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A Street Cat Named Bob

Récemment, j’ai redécouvert la lecture pour le plaisir. Lorsque j’étais beaucoup plus jeune je lisais énormément, des centaines de livres par an. Ayant grandi dans la campagne bretonne c’était pratiquement mon unique loisir, un moyen de voyager, de m’instruire, de me cultiver.

A la fac je lisais déjà moins, moins de temps, plus de choses à faire, et toutes mes lectures étaient concentrées sur la recherche académique. Depuis que je travaille c’est la même chose, la majorité de mes lectures se limitent aux articles et magazines juridiques.

Alors que j’attendais à l’aéroport pour aller à Jersey, je ne me sentais pas d’humeur à lire le tas de documents que j’avais apporté avec moi, donc je me suis dirigé vers WHSmith afin de choisir un livre ou deux.

Le premier livre qui me tente est « A Street Cat Named Bob« , tout simplement car je reconnaissais ce joli chat! En effet, Bob appartient à James, un musicien de la rue que je l’ai déjà croisé à Londres plusieurs fois, surtout à Covent Garden.

Intriguée, je lis les premières pages et je tombe tout de suite sous le charme de cette jolie histoire.

James est un Sans Domicile Fixe, qui a un passé quelque peu trouble. Il est logé dans un appartement temporaire grâce à une association. N’ayant pas de domicile fixe ni de travail, il chante dans les rues et vend le Big Issue (magazine Londonien que vendent les SDF pour les aider à remonter la pente). Un jour il trouve un chat blessé dans l’immeuble de son appartement.

Le chat roux semble n’appartenir à personne, James frappe aux portes et essaye de chercher des annonces de chats perdus dans la rue mais en vain. Le chat est maigre, blessé à la patte.

Au bout de quelques jours, James fait entrer le chat dans son appartement, le nourrit de ce qui est à disposition. Le chat est affamé, n’a pas de forces, mais semble apprécier James.

James amène le chat chez le vétérinaire gratuit de Londres, et n’ayant pas d’argent pour les transports en commun il marche pendant 90 minutes avec le chat dans ses bras afin d’y parvenir.  James fait la queue pendant des heures afin que Bob soit vu par le vétérinaire. Les antibiotiques reviennent à quelques dizaines de livres, une grosse somme pour James, qui doit payer en plusieurs fois.

L’histoire est très touchante, on apprend alors que James chante à la rue pendant encore plus longtemps que d’habitude afin de pouvoir payer les médicaments et le nourriture du chat.

Très rapidement, Bob commence à suivre James lorsqu’il sort de l’appartement. Un jour, alors que James traverse une grande rue, il est étonné de voir Bob à ses côtés. Inquiet, il le prend dans ses bras, et Bob monte tout de suite sur ses épaules.

Bob semble ne plus avoir envie de quitter James, et plusieurs fois par semaine James emmène son chat avec lui pour vendre le Big Issue.

Avec Bob à ses côtés, James a tout de suite plus de succès dans les rues, mais rencontre également des personnes hostiles et violentes. Le livre est rempli d’anecdotes par rapport à la vie à la rue, il y a des petites histoires mignonnes et adorables, mais également des faits troublants.

Grâce à des photos et des vidéos postés en-ligne, James devient une sensation sur internet, mais n’ayant pas d’ordinateur il n’était pas du tout au courant. Ce n’est que quand des écoliers lui demandent si le chat est bien « Street Cat Bob » qu’il commence à se poser des questions.

D’une chose à l’autre, James commence à être un peu plus connu, et tente de sortir de la misère grâce à ce premier livre.

Je vous conseille ce livre sans aucun souci, j’ai absolument adoré l’histoire! Cette histoire est touchante, très inspirante et décrit d’une jolie façon le tissage du lien entre James et Bob. James était auparavant drogué et dormait à la rue, Bob lui a permis d’avoir des buts et prendre responsabilité pour autrui. Ce livre m’a aussi permis d’avoir un aperçu de la vie à Londres à la rue, une vie tellement dure et différente de la mienne.

L’histoire est écrite d’une façon très simple et ce livre se lit tout seul. En une soirée et une matinée, j’avais terminé l’histoire! Le livre est un peu plus cher que la norme (environ £14 je crois) mais j’espère que la vente de « A Street Cat Named Bob » va pouvoir aider James. Pour ma part j’ai ensuite donné à mon père pour qu’il puisse le lire!

Pour l’instant le livre n’a pas été traduit en français, mais c’est écrit d’une façon tellement simple que vous n’aurez aucun souci pour le lire et le comprendre si vous avez l’habitude des média anglais.

Bonne semaine!

Week-end Londonien (2)

A deux pas derrière Selfridges, il y a un petit bout de paradis, dissimulé dans Hertford House… Je vous présente la merveilleuse Wallace Collection, à découvrir avec les yeux:

Je me suis sentie parfaitement chez moi dans ce musée, tout me plaisait, des tables jusqu’aux rideaux jusqu’aux adorables chaises cachés un peu partout… La lumière y est sublime, c’est paisible et reposant de regarder de telles œuvres d’art.

La suite bientôt!

Poisson d’Avril

Au début du 20ème siècle, le 1er avril était la fête des amoureux secrets en France. Comme le poisson est muet, envoyer une carte anonyme avec un poisson était une façon symbolique de déclarer sa flamme. Tel le poisson devenait grand, l’amour devait se transformer en passion! Cette tradition s’est perdue, mais les jolies cartes sont restées désormais intactes:

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In France, at the beginning of the 20th Century, anonymous cards were sent to declare your love for someone. The fish symbolised the anonimity of the sender, and traditionally the sender hoped that the little fish would grow into passion between the lovers. Nowadays things are cruder, and you are more likely to be the object of some ridiculous joke rather than to be on the receiving end of one of these adorable cards!

Bons plans bas et collants

Hello girls!

J’espère que tout le monde a passé un très bon week-end! Pour ma part je suis allée à un ‘Vintage Fashion Fair’, à une brocante et ensuite à l’exposition de Yoko Ono qui avait lieu dans une galerie à Newcastle. Je vous en reparlerai bientôt!

Un tout petit changement vous attend sur mon blog. J’ai crée une nouvelle page intitulée « Mes articles ». J’en avais assez de ne pas retrouver certains billets plus anciens; du coup je me suis replongée dans mes archives et j’ai effectué un classement. Vous pouvez désormais voir en un seul coup d’œil tous mes billets dédiés à la mode d’antan; tout est rangé par décennie et c’est donc plus clair pour tout le monde! Vous pouvez également voir toutes mes recettes et retrouver les bonnes adresses citées ici.

Par ailleurs, Mathilde et Delph, deux fidèles de mon blog rejoignent ma blogroll! Bienvenue!

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Afin de bien commencer la semaine, voilà un petit billet où j’ai regroupé pour vous mes bons plans bas et collants. Ce billet a eu pour origine une petite discussion que vous pouvez lire ici. En effet, Miss Sunalee me demandait si je n’avais pas de remède miracle pour faire durer mes bas et collants plus longtemps. Malheureusement je ne détiens pas la recette magique, mais seulement quelques petites idées et bonnes adresses pour vous aider à trouver votre bonheur!

Je vais commencer par quelques petites remarques terminologiques, car j’ai cru comprendre que certaines d’entre vous pouvaient confondre les types de bas. Je précise que je ne suis pas une experte, et que ces remarques n’engagent que moi! Je différencie donc trois grandes catégories: les collants, les bas autofixants qui ont du silicone (ou autre) pour faire tenir le bas (je les appelle aussi des bas « up », oui c’est l’influence de Dim) et enfin les bas classiques qui nécessitent un porte-jarretelles (ou les attaches porte-jarretelles sur une gaine ou un corset par exemple) pour les faire tenir . Lorsque j’utilise le terme générique « bas », j’entends par cela « bas classiques qui nécessitent un porte-jarretelle ». Je ne vais pas rentrer dans le débat « bas vs. collants » car je pense que chacune doit être capable de faire ce choix par elle-même; vous n’avez pas besoin de moi pour peser le pour et le contre de chaque option! Si le débat vous intéresse, Theremina a rédigé un article intéressant à ce sujet.

Pour revenir aux bas classiques, plusieurs sous-catégories existent selon moi. Par exemple j’ai moi-même des bas voile qui de distinguent des bas mousse; des bas à couture et des bas sans couture; des bas très anciens et des bas plus récents… Enfin, je chipote mais je pourrais continuer si je voulais.

Concernant les bas couture, il en existe également plusieurs sortes. Pour les puristes, les bas couture doivent être fabriqués « à l’ancienne », sur des machines traditionnelles, et doivent être en 100% nylon. On appelle ces bas des « fully fashioned stockings », tout simplement car le bas aura la forme de la jambe, contrairement aux bas en lycra qui sont élastiques et qui vont se modeler à la jambe. On peut remarquer qu’il y a plusieurs sortes de « fully fashioned stockings », et la différence tient essentiellement à la forme du talon. Vous avez donc le choix entre les « point heels » (appelés également « French heels »), les ‘cuban heels’, ‘havana heels’ et ‘manhatten heels’. Voilà quelques images pour vous aider à faire la différence entre vos bas:

heels« Cuban heel » et « Point Heel » (Parfois appelés « French heel ») Ces deux types de bas étaient les plus répandus pendant les années 1940 et 1950.

heels21« Havana heel » et « Manhattan heel »

J’ai effectué ce petit montage à partir du site http://www.christel.co.uk/ , en essayent de choisir des bas où on voit bien la différence entre les talons.

Aujourd’hui, vous pouvez trouver énormément de bas couture qui dérogent aux règles classiques en quelque sorte! Vous pouvez bien sur trouver des bas  qui ne sont pas 100% nylon, ainsi que des bas qui ont des coutures roses, rouges ou violettes par exemple! De plus vous pouvez remarquer que parfois la « couture » n’est finalement qu’un petit « zigzag ».

Après ces petites précisions, voilà quelques petits conseils pour vous aider à faire durer vos bas plus longtemps:

Tout d’abord, il est important de bien soigner ses pieds! Il faut absolument penser à limer vos ongles, et à poncer la peau dure sur le talon si vous en avez. Si vos jolis bas frottent contre une peau dure et abîmée, il est très possible que les bas filent à force. Pensez également à hydrater toute la plante des pieds. J’utilise une noisette de Dexeryl avant d’aller au lit, et au réveil mes pieds retrouvent une certaine douceur.

Les mêmes conseils s’appliquent pour les mains! Limez vos ongles avant d’enfiler les bas, et je vous conseille également d’enlever toute bague ou bracelet qui pourrait faire un accroc.

Si vous enfliez des bas très anciens ou précieux, vous pouvez  porter des petits gants en soie, satin ou autre afin de protéger au maximum la matière. Ces gants se trouvent assez facilement et le prix reste intéressant. Voilà ceux de chez Pandora’s Choice:

glovesStockings and hosiery gloves £7.70

Afin de faire durer vos bas plus longtemps, je vous conseille également de faire attention à vos chaussures, et adapter si besoin les bas en fonction de vos souliers! Par exemple, j’ai déjà eu des chaussures qui filaient systématiquement mes bas fins au niveau du talon. Du coup, il faut songer à porter des bas épais, en coton ou en laine avec ces chaussures-là. Pour remédier à ce problème, vous pouvez également porter des grandes chaussettes par dessus les bas, ce qui ajoute une épaisseur supplémentaire, et devra suffire pour protéger les bas. L’intérêt ici est de réussir à sortir ces jolies chaussures sans abîmer systématiquement les bas, mais c’est vrai que ce sont des techniques à adopter plutôt en hiver.

J’évite de trop traîner chez moi avec des bas auxquels je tiens énormément. Je porte mes bas préférés uniquement pour sortir, pour les « grandes occasions » en quelque sorte. Arrivée chez moi, je préfère porter de grandes chaussettes qui arrivent jusqu’aux mi-cuisses pour ne pas avoir froid en hiver, et en été je reste habituellement jambes nues. Porter des grandes chaussettes chez soi en hiver est finalement plus douillet, tout en restant esthétique.

Concernant l’entretien des bas: Pour être honnête, l’entretien des bas diffère selon le type de bas. Concernant les bas modernes et opaques, je les lave à la machine à 50°C et tout tient très bien. Par contre, pour les bas « up » ainsi que les bas couture ou bas anciens, je les lave à la main dans de l’eau tiède, avec juste une toute petite noisette de produit. Je rince bien et je fais tranquillement sécher à plat.

Ensuite, lorsque les bas sont secs, je pense à les ranger soigneusement dans leur boîte ou dans leur pochette. La plupart des bas que j’achète sont emballés ainsi, et je veille toujours à bien replier mon bas autour du carton avant de ranger. De cette façon, le bas n’est pas abîmé pendant qu’il ne sert pas. Par exemple,  si vous choisissez de tout mettre dans un tiroir, non seulement tous les bas vont se dépareiller mais vous risquez également de faire des accrocs sans faire exprès lorsque vous cherchez autre chose.

bas-what-katie-didAvec cette photo, j’essaye de vous montrer comment replier vos bas autour du carton. C’est tout simple! Après utilisation, je remets chaque bas dans sa pochette.

Bien qu’il soit très plaisant de voir les boîtes et pochettes contenant mes bas s’empiler, il faut également songer à les ranger quelque part. Je cherche actuellement des petites valisettes, de préférence rondes pour les ranger, ou alors des pochettes à lingerie fine assez grandes pour pouvoir y mettre plusieurs paires de bas.

Bonnes adresses: Alors, où pouvons-nous trouver de jolis bas à des prix raisonnables? En France, la plupart des bas du genre Chantal Thomass se trouvent aux galeries LaFayette et autres. Seul bémol: le prix. Je ne sais pas pour vous mais j’ai des scrupules à mettre 50€ dans une paire de bas, même originale. Je pense qu’il est parfois mieux d’acheter certaines choses via le net, et les bas en font partie. En effet, il est difficile de se tromper de taille, et donc je trouve qu’il est beaucoup moins risqué de commander des bas sur un site que de commander des chaussures par exemple.

En général, j’essaye d’acheter mes bas par lot, cela revient souvent à moins cher. Lorsque je suis à Londres, je passe chez What Katie Did et je peux trouver trois paires de bas couture 100% stretch nylon pour £10. Cette offre est sûrement valable sur internet aussi, et ils sont disponibles en noir ou en couleur chair. Pour moi, ce sont des bons basiques à avoir dans sa boîte à bas!

Chez Pandora’s choice, vous avez également une jolie petite sélection intéressante de bas couture en stretch nylon. Ils sont tous à £4.90 la paire, et n’oubliez pas que vous disposez de -10% sur le site grâce au code ‘mademoiselle’.

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Je surveille également Vente Privée. Vous avez plusieurs ventes de bas très intéressantes par an. Il y a quelques mois je vous ai parlé des bas Love Me que j’avais commandés sur Ventre Privée. Ces bas étaient à 7€ la paire au lieu de 22€, donc cela permet de se faire plaisir sans payer le prix fort. Récemment, il y a également eu une vente de bas Chantal Thomass, Max Mara et Armani. Si vous voulez vous inscrire sur Vente Privée, faites-le moi savoir et je vous enverrai l’invitation requise!

bas-love-meMes bas « Love Me » via Vente Privée

Même si je n’ai rien commandé lors de la dernière vente privée, voilà les bas Armani que j’avais repérés, et a -50% en plus il me semble!

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Vous pouvez parfois trouver de véritables bas couture 100% nylon dans les brocantes et friperies pour trois fois rien. A Edimbourg, j’ai réussi à trouver des bas magnifiques, à ma taille et à £1 seulement. Ce week-end j’ai trouvé d’autres bas vintage à £1.50! La plupart des bas que vous pouvez trouver dans les friperies sont encore neufs, sous emballage; « in mint condition » comme on dit par ici.

Surveillez E-bay! Essayez avec ces mots clés: « fully fashioned stockings »; « FF », « vintage hosiery » etc. Il y a souvent des lots intéressants à acheter aussi! Je vous conseille d’enchérir que sur des bas neufs et encore dans leur emballage d’origine. Si vous avez besoin de précisions concernant les tailles des bas anciens, n’hésitez pas à me demander.

Si toutefois vous souhaitez acquérir de véritables bas nylons fabriqués récemment, les sites internet ne manquent pas. Ces bas sont plus chers, mais durent plus longtemps. Les prix tournent autour de £15 pour du 100% nylon, fabriqués sur des machines anciennes; mais peuvent aussi monter beaucoup plus hauts selon la marque. Je vous conseille vivement d’aller faire un tour sur:

Concernant les bas fantaisie, là encore les adresses ne manquent pas! Sur ces adresses, vous pouvez trouver aussi bien des bas que des collants:

  • http://www.mytights.com/ Ici, vous pouvez trouver énormément de jolis collants, ils vendent toutes les grandes marques, dont Bebaroque et Emilio Cavallini que j’aime bien aussi.

stockingsBebaroque £35.72

tightsEmilio Cavallini £10.70

  • http://www.bas-loveme.com/ Il y a plusieurs modèles qui me font de l’œil en ce moment, surtout les bas avec les petits cœurs! J’aime également leurs grandes chaussettes qui sont vraiment mignonnes!
  • http://www.lookfromlondon.com/Ici, vous avez le choix si vous aimez les collants fantaisies!

Si vous cherchez activement de jolis bas et collants, je pense qu’il ne faut pas non plus oublier les boutiques qui se trouvent dans toutes les villes. J’ai cru comprendre que H&M vendait des collants à couture par lot de deux à 5€ par exemple. L’hiver dernier j’ai acheté trois paires de longues chaussettes noires dans ce même magasin, et elles sont toujours portables.

J’ai de la chance car à Durham il y a un TopShop ainsi qu’un Dorothy Perkins, et on est très bien servi niveau collants fantaisie! J’ai repéré des jolis bas/collants en résille; il y en a de toutes les couleurs! Ce sera parfait pour le printemps! Chez Dorothy perkins, il y a également des imprimés très printaniers qui sont jolis; même si je pense que ces bas n’iront pas à tout le monde, les voici:

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Deux paires pour £7.00

Si avec toutes ces bonnes adresses vous n’arrivez toujours pas à trouver votre bonheur, qu’à cela ne tienne! Sortez vos collants, bas et boîte à couture et amusez vous! Découpez vos collants ou bas, ajoutez des rubans ou des petites broches! Depuis que j’ai reçu les petits « clips séduction » en cadeau avec les bas Love Me, je n’hésite pas à les ajouter à tous mes bas! Vous pouvez apercevoir les « clips séduction » sur la photo de mes bas Love Me: des petites broches plates avec des rubans, des cœurs…! Avec un brin d’imagination, je suis sûre que vous pouvez réussir à faire de jolis bas pour trois francs six sous. A partir d’une vieille paire de collants opaques, tout est possible!

Des remarques, rectifications, précisions? N’hésitez pas! Concernant l’entretien des bas anciens, vous pouvez également aller lire ce billet écrit par Loulou et aller voir sur le blog de Lily Satine si vous avez besoin d’inspiration!

I think that I’m going to have to be lazy again and not translate everything that I’ve just written in French!

As you can see, we are talking about different types of stockings and tights. I’ve illustrated the different types of heels that one can find on fully fashioned stockings with a few photos that I found on the web.

I was asked how I keep my stockings from running, and also if I knew of any good shops or on-line boutiques where one can find inexpensive quality stockings. As you can see, I was very inspired by these questions! If you are looking for pretty tights or stockings, have a click on the links that I have just provided for you!

Ciao ciao Darlings!

Style on Trial : The 1950s

Après les années 1940, voilà que nous allons pouvoir papoter des années 1950! J’ai donc enfin trouvé le temps de faire mes captures d’écran, et je vais essayer de vous résumer l’émission; que j’ai d’ailleurs trouvé beaucoup plus intéressant que celle consacrée aux années 1940. Pourquoi? Eh bien parce que j’ai appris des choses avant tout!

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Au début des années 1950, la société anglaise était très conservatrice, et c’était avant tout la famille royale et la bourgeoisie qui étaient photographiés dans leurs belles robes de créateurs. La mode était vécue comme quelque chose de noble.

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Cependant, tout cela allait très rapidement changer avec le New Look de Christian Dior, déjà lancé en 1947, et qui a rapidement gagné en popularité au début des années 1950 en France, et ensuite en Angleterre.

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Un des invités sur l’émission, David Sasson, était étudiant en mode pendant les années 1950,  et a raconté ses expériences chez Dior et Balenciaga. D. Sasson est devenu par la suite un grand couturier anglais, qui a habillé la famille royale pendant des années. Apparemment C.Dior était très stressé à l’idée d’être copié trop tôt. Il voulait toujours être le premier à avoir de nouvelles idées, mais était très content de vendre une de ses pièces à un grand magasin plus tard pour que le patron puisse être reproduit et modifié. C’est pendant les années 1950 que le « high street » a vu sa naissance. J’entends ‘high street’ par la naissance de grands magasins qui reproduisent les tenues des couturiers à moindre frais. En effet, ces grands magasins achetaient une pièce Dior à Paris, et ensuite dans les ateliers, le retravaillait pour que cela puisse être vendu en masse. En Angleterre, Marks & Spencers et Burton étaient très populaires.

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Chez Balenciaga, il fallait payer l’équivalent de £1000 juste pour voir le défilé, avant même d’acheter quoi que ce soit. Les passeports des étudiants étaient toujours vérifiés afin de se protéger contre des éventuels espions qui pourraient ’emprunter’ les idées des plus grands créateurs.

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En Angleterre, tout le monde surveillait Paris, qui était vu comme la capitale de la mode, au détriment des designers anglais. Ce qui était vraiment intéressant dans l’émission, c’est que justement, ces créateurs anglais ont été évoqués. Pour moi c’était vraiment une découverte, car je ne connais que très mal ce qui se faisait dans mon propre pays pendant les fifties. Il faut dire que dans tous mes livres sur l’Histoire de la Mode, on focalise énormément sur Paris, mais il y avait vraiment des choses très intéressantes à vois aussi à Londres.

En effet, à cette époque existait la « Incorporated Society of London Fashion Designers« . C’était une sorte d’association officielle entre les designers influents de l’époque. Cette association a été mise en place pendant en 1942 afin de créer le « utility clothing‘ »dont on a parlé la dernière fois. Le ‘utility clothing’ a été produit en masse pendant la guerre, en faisant le plus d’économies que possible sur les matières utilisées. C’était des vêtements destinés à habiller les femmes qui devaient désormais travailler à l’usine par exemple. Après la guerre, la « Incorporated Society » a continué à créer des vêtements, en profitant de la liberté d’utiliser de nouvelles matières, sans restriction sur la qualité ou quantité. Cette société regroupait plusieurs personnes très influentes: Captain Molyneux, Norman Hartnell, Digby Morton, Victor Stiebel, Angèle Delange, Peter Russell, Madame Bianca Mosca et Hardy Amies, dont je vous ai parlé hier.  Ces designers montraient leurs collections juste avant les défilés de Paris, ce qui était regrettable car la plupart de la presse anglaise était déjà à Paris lorsque les anglais montraient leurs nouveautés.

Aujourd’hui, une robe Hardy Amies des années 1950 n’a pas du tout le même cachet qu’une robe Givenchy de la même époque. Les présentateurs de l’émission étaient d’accord pour dire qu’à Londres, il y avait de très belles choses, mais que le flair parisien était absent. Il devait manquer le fameux « je-ne-sais-quoi »! Néanmoins, c’est un sujet qui m’intéresse vraiment, et je pense que cela mérite d’être creusé un peu. Regardez un peu ces merveilles:

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Norman Hartnell – Fin des années 1940

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Digby Morton – 1952

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Victor Stiebel 1951

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Victor Stiebel 1956

Voilà un petit aperçu des défilés anglais:

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Les différences entre les styles étaient quand même notables, et il y a apparemment eu des petites controverses sur la longueur idéale pour les jupes au quotidien. Dans une publicité de l’époque, on a expliqué la situation:

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Toute à gauche, voilà la position de l’Angleterre. Au centre Paris, et à droite Rome. On a même mesuré la différence entre les trois!

Ce qui était également intéressant c’était les réflexions sur les mannequins de l’époque. David Sasson a raconté comment les mannequins savaient vraiment marcher à cette époque, sans croiser leurs jambes comme on le fait de nos jours. Il faut aussi réfléchir au fait qu’il n’y avait pas de musique pour accompagner les défilés à cette époque, donc que la présence des mannequins devait être vraiment forte. Être mannequin était un métier prestigieux, et les modèles épousaient souvent des nobles.

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Concernant les hommes, il y n’y avait pas de changement radical au début des années 1950. En effet, les jeunes hommes voulaient ressembler à leurs pères, et il n’y avait que très peu d’innovations dans la société anglaise. Un extrait d’une émission des années 1950 a montré la réaction des hommes anglais conservateurs concernant les innovations parisiennes. C’était vraiment très drôle, et assez moqueur des français!

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….Voilà donc nos gentlemen anglais

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…Et ici ce qui leur a fait sourire! Pourtant je trouve que la fantaisie n’est pas exactement au rendez-vous dans ces deux clichés!

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Les jeunes hommes s’inspiraient des stars de l’époque…

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… Mais tout cela allait prendre une très grande ampleur avait l’apparition du rock ‘n roll, des nouvelles stars américaines, des nouvelles matières, et la démocratisation des jeans et du sportswear par exemple.  Les adolescents se réveillent et créent leur style!

Avec le sportswear, les hommes se sont permis un peu de fantaisie, et les designers se sont mis à jouer avec les matières nouvelles, qui sont facilement lavables, et qui durent plus longtemps.Voilà un exemple de sportswear de l’époque pour les hommes: petites chemises et foulards!

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Pour terminer, une réplique d’une publicité qui vantait les mérites des nouvelles matières m’a vraiment bien fait rire: « …But how many women would want to wear clothes that last for ever? Poor things! »

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Voilà ce que l’émission a pu me raconter pendant une petite heure! J’espère que cela vous a plu!  Tout cela bien sûr dans l’optique de trouver quelle décennie était le plus « stylish ». Remarquez, on ne dit pas chic ou élégant, mais « stylish »…Ne me demandez pas la définition; pour le coup je suis plutôt confuse.

Je n’ai regardé donc que les émissions concernant les années 1940 et 1950. Mais j’ai également eu le malheur de regarder la décision du jury tout à la fin de la série…Bon, ils auraient apparemment analysé les années 1940, 1950, 1960, 1970, 1980 et 1990… Et devinez quelle décennie ils ont choisi? Allez devinez! Je vous dirai ce week-end…

Bonne soirée!

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Hello Darlings! I’m sure that most of you have been able to watch « Style on Trial : the 1950s » on the BBC, so I think that you only need a very brief outline of the show.

The fashionable 1950’s started out with a focus on the Royals and the aristocracy as being the ultimate style icons of that period. There was an idea of looking impeccable for formal occasions; one dressed for dinner, to go to the opera and even to fly. In terms of fashion designers, London was most often overshadowed; as all eyes were on Paris at this time. Dior, Balenciaga and Givenchy took the centre stage with their collections.

The most interesting part of the show was when the presenters talked about the Incorporated Society of London Fashion Designers. I know little or nothing about British fashion designers in the 1950s, so it was interesting to learn something. I look forward to doing some personal research on the works and designs of Captain Molyneux, Norman Hartnell, Digby Morton, Victor Stiebel, Angèle Delange, Peter Russell, Madame Bianca Mosca and Hardy Amies.

In the final part of the documentary, they talked about the Rock n’ Roll culture where dressing down became cool. Marilyn Monroe, James Dean and Marlon Brando made jeans, leather jackets and sportswear fashionable.

I feel that the 1950s represent the golden age of style and glamour. However, did the ‘jury’ finally choose the 1950s or even the 1940s as the most stylish decade? Did they heck!


Sir Hardy Amies

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Hardy Amies – 1951

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Hardy Amies – 1955

Demain, nous allons pouvoir parler des années 1950! J’ai enfin fini mes captures d’écran de « Style On Trial; The 1950s », un peu in extremis car j’avais jusqu’à minuit aujourd’hui dernier délais pour regarder l’émission sur i-player…

Mais passons aux choses sérieuses: qui connaît Sir Hardy Amies?! La partie de l’émission que je trouvais vraiment intéressante était consacrée aux designers anglais des années 1950, dont la plupart ont été complètement dépassés par Dior, Balenciaga et compagnie en France, et oubliés depuis lors.

La suite demain!

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I finally finished the screen shots from « Style on Trial, The 1950s », albeit a little in extremis, as I had until midnight last night to watch the programme on i-player. The most interesting part was when the presenters mentioned the work of British designers in the 1950s. All too often, they are completely left out of Fashion History books, as all eyes were on Dior, Balenciaga and co at that time.

Stay tuned!

Racontez une histoire!

Si vous avez un peu de temps cette semaine, pourquoi pas aller faire un petit tout sur le site http://www.vosbelleshistoiresmobiles.com ? Il s’agit d’une nouvelle adresse où vous êtes encouragés à raconter vos petites histoires drôles, comiques ou inattendues liées à votre téléphone portable. L’idée sous-jacente est celle d’une étude sociologique, car l’Association Française des Opérateurs mobiles (AFOM) souhaite avant tout mieux comprendre la place du téléphone mobile dans la vie de chacun. En effet, plus de 55 millions de Français possèdent aujourd’hui un téléphone mobile, faisant de cet objet un vrai sujet de société.

http://www.vosbelleshistoiresmobiles.com est un site facile à naviguer, où vos pouvez lire plein d’anecdotes qui sont rangées par catégories. Mes préférées ? « Le mobile, simulateur de la créativité artistique » et « Le mobile, déclencheur d’histoires d’amour ».

Ma petite anecdote s’inscrirait plutôt dans « Le mobile, simulateur de la créativité artistique » car j’aime me servir de mon appareil photo sur mon mobile pour prendre des photos « sur le tas » pour pouvoir retravailler ou dessiner les situations plus tard. C’est aussi bien pratique pour prendre discrètement des photos sans flash dans les galeries d’art, ce qui me permet de pouvoir les contempler plus longuement une fois rentée. Cela a été utile plus d’une fois lorsqu’il a fallu que je rédige un commentaire d’œuvre et que j’avais oublié mon véritable appareil photo à la maison!

Donc, si vous aussi aviez une histoire à raconter liée aux téléphones mobiles, je serais curieuse de les lire sur http://www.vosbelleshistoiresmobiles.com !

Bonne journée à tous et à toutes !

Article sponsorisé

Daddy’s breakfast muffins

Lorsque je suis chez mes parents, il n’y a vraiment rien de mieux au petit déjeuner que les breakfast muffins de Daddy! La recette est apparemment américaine à la base, donc l’unité de mesure pour les ingrédients reste la tasse. Peu importe la taille de la tasse utilisée bien-sûr!

Ingrédients:

  • 2 tasses de farine
  • un demi-sachet de levure chimique
  • 3 cuillères à soupe de sucre en poudre
  • 1 tasse de lait
  • 1 œuf
  • 2 cuillères à soupe de beurre fondu
  • une pincée de sel
  1. Préchauffer votre four à 180°C et beurrer vos moules à muffins.
  2. Dans un saladier, préparer le mélange sec: verser la farine, la levure chimique, le sucre et une pincée de sel dans votre saladier et bien mélanger avec une cuillère. Creuser un puits dans le mélange
  3. Dans un deuxième saladier, préparer le mélange humide: Battre l’œuf avec le beurre fondu et la lait.
  4. Verser d’un coup le mélanger humide sur le mélange sec et mélanger rapidement avec une fourchette pendant 15 secondes maximum. Il doit rester des grumeaux.
  5. Verser la mixture dans les moules à muffins et faire cuire pendant 15-20 minutes.

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When I’m at home the yummiest thing for breakfast is Daddy’s breakfast muffins. The recipe is apparently American, so the measures are all in cups. Of course, it doesn’t matter which cups you choose!

Ingredients: 2 cups of self-raising flour, extra raising agent, 3 tablespoons of sugar, a pinch of salt, 1 cup of milk, 1 egg, 2 tablespoons of melted butter.

  1. Preheat your oven to 180°C and butter your muffin tray.
  2. Put all of the dry ingredients into a large mixing bowl, mix with a fork and then make a well with a spoon.
  3. In a separate bowl, whisk the eggs, butter and milk together.
  4. Pour liquid into the well and mix with a fork for 15 seconds.
  5. Bake for 15/20 minutes

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Les muffins se dégustent très bien natures, ou alors avec de la confiture, du sirop d’érable.. Mais moi je les préfère avec du Golden Syrup, c’est tout simplement délicieux! D’ailleurs je viens d’apprendre que Lyle’s Golden Syrup fête ses 125 ans cette année. Quoi de mieux pour fêter l’évènement que quelques publicités anciennes?

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Lovely on their own or with jam, maple syrup or with my favorite, Golden Syrup. I understand that Lyle’s Golden Syrup is 125 years old this year!

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L’histoire de Lyle’s Golden syrup a débuté en 1881 lorsque Abram Lyle, un homme d’affaires écossais a décidé d’envoyer ses cinq fils à Londres afin de construire une raffinerie de sucre, qui a commencé à produire du sucre en 1883. Lorsque des problèmes de transport se sont manifestés, la production aurait du s’arrêter. Cependant, A. Lyle a insisté pour que la production continue, car il savait que le procédé de raffinement de sucre pouvait produire une sorte de caramel sucré, qui avait le potentiel d’être transformé et mis dans des boîtes de conserve, pour ensuite être utilisé lors de la cuisson de gâteaux, pains et autres. Ainsi, le Golden Syrup a commencé a être produit, et à l’origine on le faisait couler dans des petites boîtes en bois. En 1885 A Lyle a décidé de mettre le Syrup dans des boîtes de conserve, et c’est ce que nous pouvons retrouver aujourd’hui au supermarché, dans un design presque identique. Aujourd’hui, plus d’un million de boîtes de conserve de Golden Syrup sont produits chaque mois dans l’usine qui trouve aujourd’hui son siège sur la rive du Tamise à Londres.

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The story of Lyle goes back to 1881 when Abram Lyle, a Scottish businessman, sent his five sons from Greenock to London to build a sugar refinery which started melting in 1883. When problems with cargoes almost brought their work to an abrupt halt, Lyle insisted they carry on. He knew that the sugar cane refining process produced a treacly syrup that usually went to waste, but could be refined to make a delicious preserve and sweetener for cooking. The syrup was poured into wooden casks and sold to employees and local customers. Word spread even faster than the syrup – and in a few short months, a tonne a week was being sold. Wooden casks soon gave way to large Lyle’s Golden Syrup dispensers that were placed on shelves of grocery stores. Lyle’s Golden Syrup was first filled into tins in 1885. Today more than a million tins leave the Plaistow factory on the banks of the River Thames each month.

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Voici l’usine de Lyle’s dans les années 1920.

Lyle’s factory in the 1920’s.

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Et voici le Golden Syrup que j’achète encore aujourd’hui. Vous pouvez remarquer que les boîtes ont un design quasiment identique à celles qui étaient produites dans les années 1920, et à celles qui figurent sur les publicités vintage. A mon avis, cela doit être vraiment assez rare de retrouver un produit inchangé depuis toutes ces années! Le goût est assez difficile à décrire, cela ressemble à du caramel liquide très sucré, sans l’arrière goût de « brûlé » que l’on peut retrouver avec certains caramels. En tout cas si jamais vous le pouvez, c’est vraiment à essayer! Et en petites quantités bien sûr…

Cela me fait penser que j’ai hérité de ma grand-mère adorée un livre de recette qui date de 1954 si mes souvenirs sont bons, et c’était un petit livre gratuit à la base, offert par Lyle’s. Il n’y a que des recettes au Golden Syrup dedans! On peut vraiment en mettre partout, dans n’importe quel gâteau ou biscuit. Je n’ai jamais tenté de recette avec du Golden Syrup mais dès que je retourne en France, je vais noter soigneusement quelques recettes, et puis sûrement prendre quelques photos du livre, car cela vaut vraiment le coup d’œil! Il a mal vieilli, mais les recettes sont encore tout à fait lisibles.

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I inherited from my lovely Nanny a Lyle’s Golden Syrup cookbook from 1954. It’s really amazing to see how many recipes Golden Syrup can be added to! When I go back to France, I shall make sure that I note some of the recipes down, as I’d quite like to try some. The recipe book should be photographed too as it really is worth a look at!

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Promenade du dimanche

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Promenade autour de « Tynemouth Priory »

Promenade du dimanche

Promenade du dimanche autour des ruines l’abbaye de « Finchale », qui date du XIIIème siècle.

A short walk around the remains of the13th centuary « Finchale » priory.