Archives de Catégorie: Culture

Les plus jolis manteaux d’hiver

Les plus jolis manteaux d’hiver

The prettiest winter coats

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Et mon préféré:

And this one is my favourite:

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Officiel de la Mode –  années1950

Aquascutum, The Quintessentially British Luxury Brand

gloria

La dernière fois que j’étais chez ma grand-mère adorée, je suis tombée sur cette merveilleuse photographie. Je la connaissais déjà, mais cela devait faire depuis un certain temps que ce cliché dormait dans un tiroir. C’est une publicité Aquascutum, qui date des années 1960, et la jolie fille… c’est ma tante!

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I always love spending time with my Nanny, and I often find the delightful and interesting things hidden away in her closets; like this old photograph. It’s an advert for Aquascutum from the 1960s, and the pretty girl in the background is actually my aunt!

Happy Halloween (2) / A lovely view

Soirée Halloween au Château…

Halloween party at the Castle…

EDIT (04/11/08) : Cette photo du château a été prise lorsque je suis montée tout en haut de la cathédrale (471 marches!) afin d’admirer la vue, mais également pour voir les cloches sonner. Une fois dans l’année seulement, on a la possibilité de voir les « bell-ringers » en action…

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This photo was taken when I climbed the 471 steps that lead to the top of the Cathedral. Once a year, one has the opportunity to see the bell-ringers in action, and of course the chance to admire the view…

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Et voici les cloches:                                                                  Here are the bells:

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Fine Stockings

1954

1956 -Oh! Les jolies petites fleurs brodées…! J’en rêve…

1927

1949- Je suis toujours étonnée de voir que sur les publicités des années 1950, il y a souvent une référence au fait que les bas couture « épaississaient » les jambes des femmes, ou diminuaient en quelque sorte leur beauté…

1950 – Quelles jolies boîtes à collectionner dans son boudoir!

1980

London (3)

Petite promenade autour de Hyde Park, un véritable havre de paix au milieu de la cité!

A short stroll around Hyde Park

Promenade du dimanche

Promenade du dimanche autour des ruines l’abbaye de « Finchale », qui date du XIIIème siècle.

A short walk around the remains of the13th centuary « Finchale » priory.

Cartes postales d’amour du début du 20ème siècle

Il y a plusieurs semaines, j’ai feuilleté un livre vraiment charment chez une copine, intitulé « Les plus belles certes postales d’amour ». Et aujourd’hui, j’y ai encore pensé, comme quoi ce petit livre de G. Klochendler m’a vraiment marqué. Comme vous pouvez le deviner, dans ce joli bouquin on peut contempler des cartes postales du début du siècle dernier qui témoignent d’une correspondance amoureuse entre plusieurs dizaines de couples. Le plus intéressant est que le recto ainsi que le verso de ces cartes sont publiés, et donc on peut lire toutes les petites inscriptions qu’il y a eu sur les cartes, que ce soit pour se donner rendez-vous ou tout simplement pour partager une petite pensée, tout est là.

Je pense d’ailleurs que ce livre va atterrir sur ma wish list de livres coup de coeur. A vrai dire, il y a tellement de jolis livres que j’aimerais m’acheter en ce moment, mais malheureusement je n’ai ni le temps, ni l’argent de les commander sur le net, puisque comme vous pouvez l’imaginer, ce genre de livre ne se trouve pas partout.

Bien sûr, je n’ai pas pu trouver les images directement issues de ce livre, mais aujourd’hui j’ai quand même eu envie d’essayer de retrouver des cartes postales anciennes qui témoignent de la vie de couple d’antan, et qui récapitulent l’esprit de cet ouvrage.

Carte postale érotique; 1914-1918

Carte postale érotique; 1926-1928

Carte postale érotique; 1907-1909

Vous pouvez retrouver quelques unes de ces images sur : http://tallulahs.com c’est un site où l’on peut acheter des images anciennes à télécharger, mais qui propose tout de même quelques aperçus gratuits. Un autre site intéressant à consulter reste http://www.vintageimagemadness.com où l’on peut acheter toutes les cartes postales montrées sur le site. http://e-vint.com/ dont j’en ai déjà parlé reste également une source utile d’informations.

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A few weeks ago, I was lucky enough to be able to flick through a really charming French book called « Les plus belles cartes postales d’amour ». Today, that book was still on my mind.  Perhaps because of the beautiful old postcards from the 1920’s, or maybe it was the moving correspondence between the couples. What is truly adorable about this book is that you can follow the lives of several couples through the postcards that they sent one another. I think that this book will be added to the terribly long list of books that I would like to buy myself, but unfortunately I have neither the time nor the money to order them at the moment.

I obviously haven’t been able to find any of the gorgeous pictures from this book on the internet, but I still wanted to try and recapture the general feeling of this book throughout these inspiring images.

Please see above for the related links if you are particularly interested in vintage postcards.

Carte Postale de Durham (2)

Carte de Durham dessiné en 1610, par le célèbre cartographe anglais John Speed (1542-1629)

Map of Durham, drawn in 1610 by the famous British cartographer John Speed (1542-1629)

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Poursuivons donc notre petite ballade autour de ma nouvelle ville… Aujourd’hui, je vous propose de découvrir la place du marché, l’église Saint Nicholas, la rivière Wear, ainsi que quelques pubs très anglais…

Here are a few more lovely sights that can be seen around Durham...

L’église Saint Nicholas qui donne sur la place du marché

Le marché

L’église Saint Nicholas

La Cathédrale ainsi que la rivière Wear vu du pont Framwelgate

Le château ainsi que le pont Framwelgate

Un pub situé sur la place du marché

Lectures intéressantes

J’ai un peu de temps disponible avant moi avant de reprendre les cours, donc je m’occupe en rattrapant mon retard dans la lecture de mes magazines. Deux articles ont donc attirés mon attention. Tout d’abord, dans le Marie-Claire du mois de septembre, il y avait une série de trois articles sur la belle Dita Von Teese. Un interview sur ses shows, son style et sa nouvelle ligne Wonderbra; une séance de relooking avec Dita, où trois demoiselles chanceuses ont été maquillées par Dita elle-même; et un article sur une journée shopping avec la belle. Le tout bien sûr accompagnée de photos de la jolie Von Teese, où elle porte vraiment à merveille ses petites robes vintage ainsi que son rouge à lèvres rouge écarlate.

Dans le cas où vous n’auriez toujours pas lu ces articles, le tout est maintenant disponible sur le site web de Marie Claire.

L’interview: http://www.marieclaire.fr/,dita-von-teese-se-met-vraiment-a-nu,20178,12482.asp

Leçon de glamour avec Dita: http://www.marieclaire.fr/,le-glamour-vu-par-dita,20282,12143,7

Dans le Vogue du mois de septembre, un article dédié à Nathalie Paley, l’élégante princesse russe en exil, égérie du couturier Lucien Lelong, l’amour de J. Cocteau ou encore d’A. de Saint-Exupéry. Avec en prime de belles photographies des années folles, et notamment quelques clichés de l’inimitable G. Hoyningen-Huene. A priori, l’article n’est pas en ligne, mais rien ne m’empêche de scanner ou le photographier si cela vous intéresse. En attendant, voilà quelques photos de N. Paley, qui reste une véritable inspiration éternelle.

Vogue 1933, photo prise par George Hoyningen-Huene


Since I have a little time in front of me before going back to University, I have been catching up on my reading. I have several magazines that have gone untouched for the past few weeks! Two articles were rather interesting. In the French Marie-Claire (September), there is a series of three articles about the lovely Dita Von Teese, all of which are now available to read on their internet site. See above for the related links if, like me, you are charmed by her unique beauty!

In the French Vogue, there was another fascinating article about Nathalie Paley, a Russian princess exiled in France, whose style inspired some of the great men of that era like the designer Lucien Lelong, along with writers Jean Cocteau and Antoine de Saint-Exupéry.

L’Ange du Nord

« Les anges ont besoin qu’on leur suppose un corps. Non pour eux-mêmes, mais vis-à-vis de nous. »

Saint Thomas d’Aquin, (1225- 1274) extrait de Somme théologique.

En allant au musée hier, je suis passée devant l’Ange du Nord, cette sculpture contemporaine crée par A. Gormley en 1998. J’avais bien sûr déjà vu des photographies de la plus grande sculpture d’Angleterre, mais rien qui ne peut comparer à cette vision étrange qui domine le paysage et qui nous frappe instantanément lorsqu’on passe à proximité. Cette sculpture étonne par sa largeur plus qu’autre chose, avec une envergure de 54mètres, l’Ange ne passe certainement pas inaperçu. Plus de 200 tonnes d’acier ont étés nécessaires à la construction de l’œuvre, et 165 tonnes de béton ont été utilisées afin d’ancrer les fondations dans la terre. L’Ange de Gormley a forcément crée de controverses locales, mais tout cela semble être oublié maintenant puisque « The Angel of the North » est rentré dans les mœurs, et est maintenant considéré non seulement comme un point de repère pour tout le Nord-Est de l’Angleterre, mais fait également partie des 12 monuments iconiques du pays.

Quant à moi, j’avoue que si je devais dessiner un ange, ce n’est pas forcément cette vision là qui me viendrait à l’esprit, surtout lorsque l’on sait que l’artiste a utilisé son propre corps comme modèle. De plus, le choix de l’acier comme matière principale se comprend d’un point de vue de durabilité, mais reste tout de même une matière assez « dure », qui me semble un peu inadaptée au sujet.

Voici comment A. Gormley défend ses choix artistiques:  “People are always asking why an angel? The only response I can give is that no-one has ever seen one and we need to keep imagining them. The angel has three functions – firstly a historic one to remind us that below this site coal miners worked in the dark for two hundred years, secondly to grasp hold of the future expressing our transition from the industrial to the information age, and lastly to be a focus for our hopes and fears.”

Et pour vous, quelques photographies de l’Ange du Nord, prises par mon ami, H.

P.S: I don’t think that my English-speaking readers need a translation to let you know what I’m talking about… The Angel of the North is truly impressive, whatever the critics might say about it.