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Le Boudoir de Mademoiselle M.

Hello girls! Je suis en plein dans mes cartons, puisque je déménage à l’étranger très bientôt. Je retrouve donc plein de petites choses qui n’ont jamais été portées, et c’est dommage! J’aurais donc quelques habits, chaussures… etc à vendre. C’est ici: Le Boudoir de Mademoiselle M.

Hello girls! I’m moving house soon, so I’ve been clearing out my closet all day! I’ve found a few little things that have never been worn, and it’s a pity! I’ve got a few things to sell, so please take a look here : Le boudoir de Mademoiselle M.

EDIT: Cette page n’existe effectivement plus… … … …

Les « pin-up »

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les G.I américains punaisaient les dessins ou photos de leurs starlettes sensuelles, appelées « pin-ups », aux murs de leurs casernes. Si c’est essentiellement aux Etats-Unis pendant les années 1940 que le phénomène s’est développé, cette pratique a rapidement gagnée le mode entier. En effet, pendant les années 1940 et 1950, on a pu apercevoir des photographies et dessins de « pin-ups » sur de nombreux calendriers, sur les « cartes d’art » (petites vignettes à collectionner), dans les magazines et journaux, sur les posters, sur des jeux (tels que les cartes), et même sur les carlingues des avions au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Ce qui est intéressant pour les admirateurs de cet art, c’est que les photographies et dessins des « pin-ups » respectent des règles bien précises, en effet, on peut noter que l’individualité de chaque production est obtenue par la combinaison de trois éléments : le corps, le costume et la posture. Ce que j’aime bien dans les dessins des grands artistes « pin-up » c’est le visage de ces femmes, leur expression traduit une simplicité, un sourire complaisant, un rire, une certaine légèreté… La pin-up est tout simplement une jeune fille simple et très fraîche, elle est très loin de nos » sex-symbols » actuels. La pin-up n’est jamais vulgaire, et je trouve que les dessins emblématiques des artistes tels que Charles Gibson, Gil Elvgren et Alberto Vargas traduisent une sensualité innocente qui est aujourd’hui désuet.

J’aime particulièrement les images issues des calendriers de l’époque, et j’ai la chance d’avoir trouvé le calendrier d’Alberto Vargas qui date de 1944 sur un site vraiment charment. Je vous laisse avec ces jolies images à contempler, et je vous donne l’adresse du site internet pour les passionné(e)s : http://www.noseart.ch Il s’agit en réalité d’un site dédié au « noseart », le terme utilisé pour parler de ces peintures que l’on pouvait trouver sur les avions pendant WWII.

Brocante du dimanche

Dimanche dernier, je suis allée faire un tour dans une brocante avec mon ami H. Malgré la pluie, qui est tombée sur la Bretagne quasiment tout le week-end d’ailleurs, j’ai réussi à trouver ces jolies cartes. La première représente un soldat qui se penche sur une belle demoiselle qui porte des bas noirs ainsi que des petites chaussures vraiment adorables. Sur la carte, ces quelques mots sont imprimés : « Le baiser c’est un rien et c’est toute la vie… C’est le festin d’amour auquel je te convie ». Cette carte postale n’a pas été écrite, mais je pense qu’elle doit dater des années 1910. Cependant, si quelqu’un a une idée plus précise de la date de parution de cette carte, vous pouvez m’en faire part ! La deuxième carte postale représente une jolie dame, avec une très belle robe ainsi qu’une ombrelle recouverte de dentelle. Un monsieur lui tend un appareil photo. Quelques lignes ont également été imprimées sur la carte, par contre je suis incapable de les déchiffrer ! La carte a été postée, quelqu’un a écrit une dizaine lignes au dos le 1er août 1909. C’est vraiment charment, émouvant même, de savoir que quelqu’un a choisi cette carte, a pris le temps de l’écrire et de la poster, et que maintenant elle est en ma possession.

La Mode des Années 1950

Etant admirative des esthétiques rétro, j’ai récemment acheté un livre dédié à la mode des années 1950, composé pour sa grande majorité de publicités anciennes. Ce petit bouquin, intitulé « 50’s Fashion , Vintage Fashion and Beauty Ads » est vraiment un bijou, je pourrais passer des heures à contempler ces vieilles publicités. J’aime les silhouettes féminines des années 1950, où les petites vestes et robes structurées prennent étroitement la taille pour ensuite s’évaser en une jupe ample et ondulante. La première collection haute couture de Christian Dior en 1947 lance cette mode, baptisée le « New Look » par l’incontournable Carmel Snow, la directrice de Harper’s Bazaar. Certains vont critiquer cette mode, qui utilise des quantités généreuses de tissu dans un souci purement esthétique, alors que les souvenirs du rationnement sont malheureusement encore trop présents.

La collection de 1947 développe donc le thème de la femme fleur : « épaules douces, tailles fines, hanches arrondies, nouvelles longueurs rendant tout le mystère de la jambe ». Malgré les critiques, au début des années 1950, la jupe ample est largement copiée, et les femmes ne quittent plus leur maison sans un maquillage impeccable, une coiffure soignée et leurs jupons amples. Le « New Look » donne naissance à la silhouette de type « sablier », où la poitrine généreuse contraste radicalement avec la finesse de la taille. Cette esthétique reste à mon sens l’idéal féminin, où la volupté se dessine toute en courbes.

A partir des années 1954, Christian Dior propose des collections se référant à la géométrie des lignes H, A et Y, où la taille est beaucoup moins marquée. La dernière ligne de Christian Dior, la collection « fuseau » qui date de 1957, poursuit le souci d’une silhouette élégante, allongée mais délivrée de toutes contraintes.

Quel que soit le style choisi, après la Seconde Guerre mondiale, les vêtements ornent les corps des femmes, et de nouveaux accessoires tels que les soutiens-gorges pigeonnants, les gaines et les talons aiguilles permettent d’atteindre les formes convoitées.

Voici quelques publicités américaines se référant à la mode féminine que je trouve particulièrement charmantes, tirées du livre « 50’s Fashion » :

http://www.amazon.com/All-American-Ads-50s-Jim-Heimann/dp/3822811580

Cartes postales érotiques des Années Folles

J’ai toujours aimé les cartes postales, et depuis peu je m’intéresse particulièrement à ces images que l’on a pu trouver au début du 20ème siècle. En effet, après l’invention de la carte postale en Autriche en 1873, ce mode de communication était devenu omniprésent au début des années 1910. En 1914, les français ont envoyés près de 800 millions de cartes. Ces correspondances aidaient les soldats partis au front, ainsi que leurs épouses restées en France à en quelque sorte s’évader, à oublier les horreurs de la guerre. Après la censure imposée pendant la Grande guerre, c’est dans les années 1920 que la libération des mœurs prend de l’importance. Parmi ces cartes postales, j’ai une petite préférence pour les cartes « érotiques » où l’on voit de jolies demoiselles s’afficher dans un décor souvent exquis. J’adore contempler le mobilier des années folles, les jolies petites commodes, les coiffeuses avec leurs flacons à parfums, vaporisateurs, boîtes à poudre… J’ai également un faible pour les photographies qui ont été coloriées à la main, où l’exagération des couleurs traduit une sensualité et un romantisme qui est aujourd’hui désuet.

Puisque an image speaks a thousand words, voilà pour vous quelques photographies que j’aime particulièrement.

Pour les passionné(e)s, voilà quelques sites intéressants:

Et un livre: « Sous le Manteau » http://www.amazon.fr/Sous-manteau-Cartes-postales-%C3%A9rotiques/sim/2081212404/1832?ie=UTF8&pf=dvd

EDIT: Je m’aperçois que cet article plait énormément, donc voilà les liens vers d’autres billets du même genre, où vous pourriez trouver encore plus d’images érotiques d’antan, ou bien de la lingerie d’inspiration rétro.

The Hulton Getty Picture Collection 1920

« The Hulton Getty Picture Collection » dédié aux années 1920 vaut assurément un coup d’œil si les années folles vous intéressent de loin ou de près. Ce petit livre contient des centaines de photographies émouvantes, qui traduisent l’esprit de cette décennie. Les photographies sont organisées autour de onze thèmes. Vous pouvez donc trouver dans cette collection des photographies qui représentent les « progressistes et agitateurs », les « nantis et les démunis », le travail, les loisirs, la mode et les arts ainsi que les moyens de transport de l’époque, entre autres. Pour les admirateurs du « Jazz Age », Hulton Getty ne vous apprendra pas grand chose; en effet l’introduction est plutôt légère et les résumés de chaque thème ne contiennent pas de nouveautés bouleversantes, cependant les photographies et leurs légendes restent intéressantes à regarder et à admirer.

Voici mes photographies préférées:

Une des femmes pompiers de la brigade féminine. Londres, avril 1926

Une femme agent de police chasse une bande de garçons qui nageaient nus dans le Serpentine à Hyde Park. Londres, 1926

Le distributeur automatique de la gare de Paddington. Londres, 1929

Ninette de Valois, danseuse à Covent Garden. 1928

La mode de Palm Beach, 1925.

Joan Crawford, 1929

En Vogue

Malgré une couverture alléchante du magazine « Vogue » du mois d’août, j’ai été, comme trop souvent, relativement déçue par son contenu, et notamment par un article quelque peu léger sur l’œuvre d’Yves Saint Laurent. Cependant, dissimulé dans le flot habituel de publicité en début de magazine, ces salomés vertigineux d’Armani m’ont immédiatement fait de l’œil…

Vogue dans un jardin Zen