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Promenade du dimanche

Promenade du dimanche autour des ruines l’abbaye de « Finchale », qui date du XIIIème siècle.

A short walk around the remains of the13th centuary « Finchale » priory.

Cartes postales d’amour du début du 20ème siècle

Il y a plusieurs semaines, j’ai feuilleté un livre vraiment charment chez une copine, intitulé « Les plus belles certes postales d’amour ». Et aujourd’hui, j’y ai encore pensé, comme quoi ce petit livre de G. Klochendler m’a vraiment marqué. Comme vous pouvez le deviner, dans ce joli bouquin on peut contempler des cartes postales du début du siècle dernier qui témoignent d’une correspondance amoureuse entre plusieurs dizaines de couples. Le plus intéressant est que le recto ainsi que le verso de ces cartes sont publiés, et donc on peut lire toutes les petites inscriptions qu’il y a eu sur les cartes, que ce soit pour se donner rendez-vous ou tout simplement pour partager une petite pensée, tout est là.

Je pense d’ailleurs que ce livre va atterrir sur ma wish list de livres coup de coeur. A vrai dire, il y a tellement de jolis livres que j’aimerais m’acheter en ce moment, mais malheureusement je n’ai ni le temps, ni l’argent de les commander sur le net, puisque comme vous pouvez l’imaginer, ce genre de livre ne se trouve pas partout.

Bien sûr, je n’ai pas pu trouver les images directement issues de ce livre, mais aujourd’hui j’ai quand même eu envie d’essayer de retrouver des cartes postales anciennes qui témoignent de la vie de couple d’antan, et qui récapitulent l’esprit de cet ouvrage.

Carte postale érotique; 1914-1918

Carte postale érotique; 1926-1928

Carte postale érotique; 1907-1909

Vous pouvez retrouver quelques unes de ces images sur : http://tallulahs.com c’est un site où l’on peut acheter des images anciennes à télécharger, mais qui propose tout de même quelques aperçus gratuits. Un autre site intéressant à consulter reste http://www.vintageimagemadness.com où l’on peut acheter toutes les cartes postales montrées sur le site. http://e-vint.com/ dont j’en ai déjà parlé reste également une source utile d’informations.

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A few weeks ago, I was lucky enough to be able to flick through a really charming French book called « Les plus belles cartes postales d’amour ». Today, that book was still on my mind.  Perhaps because of the beautiful old postcards from the 1920’s, or maybe it was the moving correspondence between the couples. What is truly adorable about this book is that you can follow the lives of several couples through the postcards that they sent one another. I think that this book will be added to the terribly long list of books that I would like to buy myself, but unfortunately I have neither the time nor the money to order them at the moment.

I obviously haven’t been able to find any of the gorgeous pictures from this book on the internet, but I still wanted to try and recapture the general feeling of this book throughout these inspiring images.

Please see above for the related links if you are particularly interested in vintage postcards.

L’Ange du Nord

« Les anges ont besoin qu’on leur suppose un corps. Non pour eux-mêmes, mais vis-à-vis de nous. »

Saint Thomas d’Aquin, (1225- 1274) extrait de Somme théologique.

En allant au musée hier, je suis passée devant l’Ange du Nord, cette sculpture contemporaine crée par A. Gormley en 1998. J’avais bien sûr déjà vu des photographies de la plus grande sculpture d’Angleterre, mais rien qui ne peut comparer à cette vision étrange qui domine le paysage et qui nous frappe instantanément lorsqu’on passe à proximité. Cette sculpture étonne par sa largeur plus qu’autre chose, avec une envergure de 54mètres, l’Ange ne passe certainement pas inaperçu. Plus de 200 tonnes d’acier ont étés nécessaires à la construction de l’œuvre, et 165 tonnes de béton ont été utilisées afin d’ancrer les fondations dans la terre. L’Ange de Gormley a forcément crée de controverses locales, mais tout cela semble être oublié maintenant puisque « The Angel of the North » est rentré dans les mœurs, et est maintenant considéré non seulement comme un point de repère pour tout le Nord-Est de l’Angleterre, mais fait également partie des 12 monuments iconiques du pays.

Quant à moi, j’avoue que si je devais dessiner un ange, ce n’est pas forcément cette vision là qui me viendrait à l’esprit, surtout lorsque l’on sait que l’artiste a utilisé son propre corps comme modèle. De plus, le choix de l’acier comme matière principale se comprend d’un point de vue de durabilité, mais reste tout de même une matière assez « dure », qui me semble un peu inadaptée au sujet.

Voici comment A. Gormley défend ses choix artistiques:  “People are always asking why an angel? The only response I can give is that no-one has ever seen one and we need to keep imagining them. The angel has three functions – firstly a historic one to remind us that below this site coal miners worked in the dark for two hundred years, secondly to grasp hold of the future expressing our transition from the industrial to the information age, and lastly to be a focus for our hopes and fears.”

Et pour vous, quelques photographies de l’Ange du Nord, prises par mon ami, H.

P.S: I don’t think that my English-speaking readers need a translation to let you know what I’m talking about… The Angel of the North is truly impressive, whatever the critics might say about it.

Warszawa

Hier j’évoquais le « Café Zamek », situé à Varsovie en Pologne, comme étant le restaurant le plus sophistiqué dans lequel j’avais dîné.

En effet, l’été dernier, je suis allée avec mon ami H. visiter cette ville. Nous avons passé à peu prés dix jours à Varsovie, ce qui est plutôt raisonnable comme durée de séjour, cela nous a permis de découvrir la ville tranquillement. Cependant, Varsovie est une ville plutôt paradoxale. A mon sens, cela est du au fait que la ville a été à plusieurs reprises détruite lors des conflits armés, puis reconstruite en période de paix; mais également du fait de l’impact du régime communiste sur la ville. Je parle de paradoxe puisque d’un côté Varsovie reste imprégnée du souvenir du Stalinisme, cela est évident lorsque l’on aperçoit l’architecture communiste qui prédomine la ville, mais en même temps la capitale n’est pas complètement absorbée par ces bâtiments gris et monotones comme certaines personnes pourraient le croire, même si ces constructions sont effectivement démunies de charme et de caractère. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, les habitants ont tristement du constater que 85% de la ville a été complètement rasée. La reconstruction de la ville a eu lieu par vagues, de 1946 à 1962. Malheureusement, tous les palais et églises n’ont pas été reconstruits, dans la ville on peut apercevoir de simples fragments de monuments qui ont été épargnés. Je pense notamment au Palais « Saski », où il ne reste plus que le Tombe du Soldat Inconnu qui a survécu, par hasard, à l’attentat des Nazi au mois de novembre 1944. Cependant, la plupart des monuments historiques situés dans la vieille ville de Varsovie ont été reconstruits à l’identique, avec une précision minutieuse. A ce sujet, j’ai acheté un livre très intéressant intitulé « Warszawa, Destroyed and Rebuilt » qui montre des photos de la capitale avant la guerre, les ruines, et puis la reconstruction.

Palais « Saski » (page de gauche) et le Tombe du Soldat Inconnu aujourd’hui (page de droite)

Le Château Royal

La Place du Marché

Varsovie reste évidemment très marquée par son passé, et tout au long de notre séjour dans cette ville on croisé des monuments dédiés aux victimes de la guerre, surtout dans le quartier de l’ancien Ghetto de Warszawa. Nous avons visité le musée de l’Histoire de Varsovie, ce qui m’a vraiment permis de comprendre le déroulement de la Seconde Guerre Mondiale vu par les polonais, cette visite m’a également éclairée l’impact dévastateur que la guerre a eu sur la ville. Aujourd’hui la ville est redevenue paisible, et c’est très dur d’imaginer toutes les horreurs qui ont du se produire sur son territoire.

La capitale dissimule parmi l’architecture communiste un tas de petites merveilles. On découvre avec joie une multitude d’églises, de cathédrales, de palais, et de petites ruelles vraiment charmantes. Parmi toutes les visites que nous avons effectuées, j’ai particulièrement aimé la Place du Marché (Rynek starego miasta), qui conduit à la Place du Château (Plac zamkowy), ainsi que la visite du Palais Lazienkowski et le Palais Wilanow. J’ai constaté un contraste étonnant entre les monuments grisâtres du communisme et ces délicieuses découvertes, où l’architecture s’affiche toute en couleur.

Palais Lazienkowski

Palais Wilanow

Varsovie reste une ville relativement peu touristique, et les prix sont très peu onéreux pour tout ce qui est hébergement et restaurantation. On a découvert une multitude de restaurants et de salons de thé vraiment délicieux. Je peux donc vous recommander le salon de thé « E. Wedel» ainsi que le « Café Zamek » que j’évoquais hier. Le « Café Zamek », qui fait par ailleurs également salon de thé, est donc situé dans une aile du Palais Royal de Varsovie, qui était autrefois la résidence officielle des rois de Pologne. Le Palais (dit Zamek Krolewski) se trouve au cœur de la vieille ville de Varsovie (dite Stare Miasto). Ce restaurant est situé dans un cadre somptueux, les plats sont vraiment exquis, le service irréprochable et le décor est vraiment merveilleux. Je vous propose ces quelques images du restaurant, issues de leur site internet.

Le Restaurant

La Terrasse

Le Salon de Thé