Réflexions sur le minimalisme selon Fumio Sasaki

Hello!

Comment allez-vous? J’espère que vous passez un bon week-end. Ces derniers temps, les réflexions sur l’achat de notre future maison ainsi que sa décoration me prennent beaucoup de temps. Je suis contente de pouvoir me concentrer sur ce projet créatif, qui m’occupe beaucoup les soirs et week-ends! Dans le cadre de ma réflexion, j’ai lu le livre « Goodbye Things » de Fumio Sasaki sur le minimalisme. J’aime les intérieurs clairs et épurés, avec quelques belles pièces choisies avec soin, et j’espérais que ce livre pourrait m’apporter quelques précisions sur le minimalisme, m’inspirer à faire des achats réfléchis, et m’aider à me débarrasser du superflu.

Le livre commence avec une interrogation: pourquoi est-ce que les êtres humains achètent tant de choses matérielles? Et pourquoi est-ce que nous achetons des objets aussi chers? Fumio raisonne qu’une montre à €20.000 fait aussi bien son travail qu’une montre à €50, alors pourquoi est-ce que nous nous mettons la pression pour acheter des objets de marque et de luxe? Un autre exemple est la bague de fiançailles: la personne à qui on offre une bague à €10.000 ne sera pas cent fois plus heureuse que celle qui reçoit une bague à €100, donc pourquoi attacher autant d’importance au matérialisme, puisque ça ne garantit pas un bonheur supérieur ou plus durable? Un des arguments de Fumio est que plus on achète, plus on a envie de nouveauté et de choses qui coûtent chers, ce qui nous met la pression d’avoir un travail stable et rentable. Cette pression peut nous rendre malheureux et inquiet alors qu’une solution existe.

Le minimalisme, une remède aux maux? Pour Fumio, la solution est évidente: pour vivre une vie heureuse, il suffit de réduire ses biens et de réduire ses dépenses. Fumio habite dans un appartement de 20m2 qu’il loue pour environ €520, qu’il trouve trop grand, puisque justement il n’a que très peu d’objets (un matelas, un ordinateur portable, un téléphone portable, quatre chemises, une serviette…). Il aimerait vivre dans une pièce de 12m2 pour réduire son loyer encore plus. Actuellement, Fumio estime qu’il n’a besoin que de €780 par mois pour vivre de façon très convenable. Ceci est important car ça veut dire que Fumio n’a pas besoin d’avoir un travail très prenant ou très difficile, et qu’il peut même travailler à mi-temps pour répondre à ses besoins. Cette situation lui permet de ne pas être angoissé à l’idée de perdre son travail (car il y a beaucoup de choses qu’il pourrait faire pour gagner €780 par mois), et il ne se met pas la pression pour avancer dans une carrière car il n’a pas besoin d’argent. Puisqu’il ne fait que très peu d’achats, il ne se sent pas concerné par le marketing, il ne va tout simplement pas dans les magasins et ne regarde pas les boutiques en-ligne, ce qui lui permet de gagner du temps et de l’énergie. L’avantage de se retirer complètement de toute tentation matérielle c’est que Fumio ne se compare plus aux autres. Il ne compare plus sa carrière aux autres, ne compare plus son appartement aux autres, ne compare plus ses objets… Tout ce stress a tout simplement disparu. En résumé, le minimalisme c’est la liberté.

Le livre continue avec 55 conseils pour se débarrasser de ses affaires, suivi de 15 conseils pour approfondir sa pratique minimaliste. J’ai bien aimé ces conseils pratiques, que l’on peut appliquer à sa façon si on souhaite réduire ses objets et se débarrasser du superflu. Voici cinq conseils que j’ai trouvé utiles: 1/Commencer par se débarrasser de tous les duplicatas que l’on a à la maison (est-ce que l’on a vraiment besoin de dix tasses à thé, quatre casseroles ou cinq paires de ciseaux?), 2/ Dire au revoir à qui on était auparavant (ce n’est pas bien utile de garder des vêtements qui ne correspondent plus à son style ou qui ne sont plus à sa taille), 3/ Prendre en photos ses objets avant de s’en débarrasser, afin de pouvoir les regarder de nouveau si on le souhaite, 4/ Ne pas acheter quelque chose si c’est pour les apparences uniquement (est-ce que j’aime vraiment ce sac Chanel ou est-ce que c’est pour frimer devant les autres?), 5/ Ne pas acheter quelque chose car c’est une bonne affaire, ne pas accepter quelque chose uniquement car c’est gratuit (Plus on a d’affaires, plus on a besoin d’espace, plus on doit faire le ménage, plus on paye de loyer, plus on doit travailler, plus on sera stressé).

Pourquoi le minimalisme ce n’est pas pour moi: Je me suis sentie concernée par les propos de Fumio puisque en achetant une maison à Londres, je m’apprête à faire exactement le contraire de ce que Fumio conseille! Cet achat va nécessiter que je travaille, que mon mari travaille (même si bien sûr nous sommes prudents, et comme pour notre loyer actuel, avons fait en sorte qu’on puisse rembourser le crédit immobilier avec un seul salaire, au cas où un de nous perdrait son travail). C’est à la fin du livre que Fumio explique que le vrai but du minimalisme c’est de se débarrasser de tout le superflu, que ce soit matériel, financier ou émotionnel afin de se concentrer sur ce qui est vraiment important pour soi. Il donne l’exemple de Steve Jobs, qui vivait avec très peu d’objets, pour qu’il puisse se concentrer sur sa passion, qui était la technologie. En réduisant tous les objets matériaux, Fumio explique que l’on apprendra ce qui est vraiment important pour nous. Si sa passion est le voyage par example, alors le fait de pouvoir partir avec juste un sac à dos sera un avantage, et on ne passera pas le voyage à s’inquiéter d’avoir laissé des objets de valeur à la maison.

La question est donc de savoir ce qui est vraiment important pour nous, et sur quoi nous nous concentrions si nous n’avions pas à travailler pour financer un appartement et des achats. Pour Fumio, ce sont les expériences qui enrichissent une vie, plutôt que le matérialisme. Je suis bien d’accord que rien ne vaut un bon dîner partagé avec sa famille ou ses amis, et que les voyages sont de merveilleuses expériences qui peuvent nous faire grandir, et enrichir notre quotidien. Cependant, pour moi, la vie c’est aussi prendre le plaisir se s’entourer de jolis objets, qui n’ont pas plus d’utilité que d’être beaux. Je pense à mes chaussures de luxe par exemple, fragiles et pas pratiques du tout (pas question de porter mes Jimmy Choo dans le métro de Londres, et encore moins les Manolo Blahnik en soie que j’aimerais m’offrir une fois que je pourrai reprendre mes sorties Londoniennes). Ca fait toujours rire mon mari que je dépense autant pour des chaussures que je ne peux même pas porter dehors, mais pour moi ça a du sens car j’apprécie la beauté de la chose, la fantaisie et le rêve que ces marques m’offrent. Pour Fumio, si on a envie de profiter de jolies choses, alors il faut plutôt aller au musée ou dans une galerie. Dans un autre registre, je suis en train de me pencher sur la question du jardin de notre future maison, que j’ai envie de remplir de fleurs et de plants intéressantes, afin de créer un « jardin d’automne » dans les tons rouges, roses et orangés. C’est vrai que ce sera du temps et de l’argent investi, et dans quel but? Uniquement pour la beauté, le plaisir de remplir un jardin de couleurs, le plaisir de voir des fleurs pousser, peut être aussi de les couper afin d’en profiter même à l’intérieur. Pour Fumio, il faudrait plutôt aller dans des jardins publics. Avoir un jardin n’est certes pas très minimaliste, mais je pense qu’avoir un petit espace extérieur va m’apporter beaucoup de bonheur.

La lecture de « Goodbye Things » était vraiment intéressante, et m’a surtout donné envie de continuer à choisir mes objets avec soin et attention, et de les apprécier pleinement. Je vous conseille cette lecture sans hésiter si la question du minimalisme vous intéresse, ne serait-ce qu’un petit peu.

14 réponses à “Réflexions sur le minimalisme selon Fumio Sasaki

  1. C’est tres interessant en effet. J’avais lu la méthode Marie Kondo. J’aime les idees asiatique sur le minimalisme mais ue trouve que parfois c’est un peu trop extrême.
    Si tu veux faire du tri avant ton déménagement, je te conseille vraiment son bouquin, ca t’aidera. Bises

    • Hello Ladylylly! Merci pour ton mot 🙂 Oui, j’ai envie de faire un tri avant le déménagement 🙂 J’ai prévu de donner ou jeter la plupart de mes meubles, afin de pouvoir recommencer la décoration un peu à zéro. La plupart de mes meubles ont été récupérés plutôt qu’achetés, et datent de mes années étudiantes. J’ai hâte d’acheter mon premier vrai canapé! Je n’ai pas lu le livre de Marie Kondo, mais j’ai regardé sa série sur Netflix. C’est vrai que son livre a l’air intéressant! Bon dimanche, bises

  2. le minimalisme et moi, ça fait deux ! Même si je travaille quand même pour m’améliorer et consommer moins et mieux ! Et même si je comprends tout ce qui est dit sur le fait par exemple de se sentir plus libre parce que détaché des biens matériels !

    • Coucou Arwen! Ah oui, je comprends que le minimalisme ce n’est pas pour tout le monde, d’ailleurs ce n’est pas pour moi non plus 🙂 Le monde change et c’est vrai que consommer moins et mieux devient une nécessité 🙂 Bises et bon dimanche!

  3. Hello Madeleine,

    C’est très intéressant d’avoir ton retour sur ce livre. Je l’ai lu également il y a quelques mois. Sans viser un mode de vie aussi dépouillé que l’auteur, cela m’a permis de développer des pistes de réflexion. Par exemple, j’ai beaucoup de maquillage car c’est une vraie passion chez moi. Après cette lecture, je me suis débarrassée d’une bonne partie de ma collection, dans l’idée de ne garder que les produits que j’aimais vraiment et que j’avais envie d’utiliser, et de ne pas accumuler pour satisfaire mon goût de la collectionnite. Depuis je réfléchis beaucoup plus à tout nouvel achat.
    Mais comme toi, j’apprécie aussi d’avoir de beaux objets, auxquels je suis attachée. En fait je m’inspire plus de ce que disait William Morris : « N’ayez rien chez vous que vous ne jugiez beau ou utile. »
    Bises et à bientôt,

    Alix

    • Hello Alix! Merci beaucoup pour ton mot 🙂 Je suis d’accord avec toi, cette lecture m’a également permis de développer des pistes de réflexion, et je vais d’ailleurs garder ce livre afin de pouvoir relire les conseils dans l’avenir (d’habitude je donne mes livres après les avoir lu, pour ne pas trop accumuler 🙂 ). J’aime bien le maquille aussi, et en ce moment j’essaye d’utiliser tous mes produits avant d’en acheter d’autres, je me suis rendu compte que j’avais des blush, poudres, fards… qui ont déjà plusieurs années, et que je ferai bien mieux de faire un tri ou de les utiliser avant d’acheter des nouveautés. Cette année j’ai l’intention de résister aux collections de maquillage de Noël par exemple… Bises et bonne soirée!

  4. Cet homme a bien raison ! Pour lui-même bien sur. On peut suivre aussi l’exemple des moines… 😀
    Je suis aussi, une collectionneuse même si je ne fais pas les brocantes, mais il faut savoir se limiter et aussi élaguer de temps en temps, faute de place. Mais paradoxalement, je ne suis pas matérialiste.
    Bon dimanche !

    • Merci Moody-Blue! Tu as raison, c’est vrai que le minimalisme va bien à ce monsieur, et je suis ravie qu’il soit épanoui! Pour ma part je préfère un peu plus de luxe et de beauté au quotidien 🙂 Bonne soirée!

  5. Hello Madeleine. J’apprecie beaucoup ton compte-rendu de ce livre. Je l’ai lu et je dois avouer qu’il m’a désorientée.
    Je me moque de mon image et je n’achète rien pour briller aux yeux des autres, mais j’aime les couleurs et les belles matières.
    Dans la maison, mon plaisir d’avoir de belles choses, rarement à la mode d’ailleurs, ne s’émousse pas.
    Le livre de Marie Kondo m’a été offert par plaisanterie.
    J’ai besoin d’espace intérieur et d’un jardin. Vivre volontairement confiné dans 20 m2 maximum, sans besoins et souvent sans travail, devient une pratique qui commence à se développer. J’y perdrais toute santé mentale.
    Pour ton jardin, tu pourrais aller voir les détails de l’érable que j’ai planté dans mon petit jardin. Avec la forme tortueuse de ses branches et de sa couverture en parapluie, il ne prend guère d’espace pour être magnifique.
    https://www.jardindupicvert.com/arbustes/4009-erable-du-japon-dissectum-garnet-.html
    J’ai planté également 2 sédums (grands) pour leur pourpre en automne. Ils se développent bien et sont beaux tout l’été. Et j’ai toutes mes pivoines Sarah Bernard pour le printemps.
    Tu as bien raison de rêver et faire des projets , d’autant plus que tu le fais avec sagesse.
    Bonne fin de week-end. Bises.
    Magali

    • Hello Mag! Comment vas-tu? J’ai trouvé la lecture de ce livre un peu étrange aussi, peut être car justement je viens de faire exactement le contraire de ce qui est conseillé… Mais cette lecture était tout de même positive car j’ai bien aimé les astuces pour désencombrer, et je vais les appliquer à ma façon. Pour ma part je me demande souvent comment mes achats sont influencés par le marketing, les magazines que je lis…

      Merci pour le lien de l’érable! C’est vraiment beau. J’ai d’ailleurs passé une partie de ma soirée à cliquer de lien en lien pour regarder toutes les belles plantes et arbres qui prennent leurs tons rouges et orangés etc automne, et j’ai commencé à dessiner un croquis de comment j’aimerais aménager le jardin. Je pense que j’aimerais garder le thème des couleurs de l’automne tout au long de l’année, par exemple avec des tulipes rouges et orangés au printemps, peut être des hortensia rouges… J’ai hâte! Les pivoines me font aussi rêver.

      Bises et bonne soirée!

  6. Bonsoir Madeleine,

    Tu abordes, aujourd’hui dans ton billet, un sujet fort intéressant. Ce livre offre une piste de réflexion face à tous les excès. Personnellement, je serais incapable d’adopter ce style de vie, mais je pratique l’art de désencombrer la maison, de manger moins mais mieux, de réduire les déchets et finalement d’éviter les achats impulsifs. Je t’avoue que ce n’est pas toujours parfait…pas toujours facile de résister à un objet nommé désir. Au final, ce que je retiens est de privilégier la qualité plutôt que la quantité.

    J’aime te lire sur ton projet de maison et de jardin. Tu sembles si bien engagée dans ce processus où tout est à créer et à mettre en place. Tu as si bon goût nul doute que ton univers sera bien harmonieux.

    Au plaisir,

    Bises,

    Louise

  7. J’a beaucoup lu sur le sujet. C’est la lecture des livres de Dominique Loreau qui m’a ouvert les yeux. Je ne peux pas dire que je suis minimaliste mais depuis je suis beaucoup plus consciente de ma façon de consommer, je n’achète plus rien sur un coup de tête et je n’achète que ce dont j’ai vraiment besoin et oui parfois je me fais un petit plaisir mais plutôt une expérience (un massage, un très bon thé….)
    J’ai lu ton billet avec beaucoup d’intérêt car le sujet continue de m’intéresser.

  8. Hello !

    A moins d’être un ascète concentré sur son intériorité, n’avoir qu’un PC et un matelas est la phase terminale d’un abrutissement total !

    Que font donc tous ces gens de leur temps ? De l’internet !
    La Vie n’est-elle donc que cela ?!
    Aucun outils, hors un pc/iphone.
    Il fallait au moins cet ouvrage pour comprendre qu’on gaspille sa vie en futilité et qu’une fois mort, nous ne sommes riches que de dépossession !
    Et que sortir de la Vie Plus Grand qu’on y est Entré est peut être, le seul but ….

    Le Minimalisme est la dernière stupidité pour qu’une fois dépossédé de tout, même du vraiment Utile ( Oui nous avons besoin de 4 tasses même en étant seul, à moins de s’imaginer confiné jusqu’à la fin des temps …. )
    Avoir de quoi recevoir, que chacun boivent dans un verre ( ils peuvent être par contre dépareillés, voir ébréchés un temps ….) c’est s’ouvrir à l’hospitalité, un mot bientôt oublié ?
    Et une fois dans une boîte blanche, cablée sur le net, un beau soir vous verrez un vlog, pardon Adult Video Journal ce trimestre, quelqu’un faisant l’apologie d’autre chose et vous irez RACHETER tout ce qui vous manque !

    Qu’est donc un homme sans une paire de ciseaux, sans OUTILS ???

    Avant toute chose, il me semble, qu’il faut s’attaquer au délirant  » Se faire Plaisir », non, nous n’avons pas besoin de nous auto-recompenser !
    Et réfléchir un brin au mimétisme du désir ….

    Tu as bien raison d’évoquer la Beauté !
    Et avoir un jardin, avec les plantes que tu auras choisies, plantées, dont tu verras chaque jours les transformations est un enseignement sans pareil.

    Si tu as une grande maison, peut être Une Pièce totalement monacale / Maison de Thé ?!
    le LIVRE DU THE de Okakura Kakuzo, je suis presque sure que ca te parlerait ! C’est un petit livre, dense, fin XIX. Il parle évidemment de l’histoire du Thé, du Théisme, et de la Maison de Thé, une pièce que l’on pourrait dire minimaliste, mais ce n’est pas cela, c’est le Beau poussé jusqu’au Vertige !

    ( Ch IV/ page 28 )

    Cliquer pour accéder à LivreDuThe.pdf

    Chaleureux Week-end !

  9. Coucou, j’ai aussi lu dans le même esprit le livre de Marie Kondo (qu’on pourrait résumé à la phrase: « mettez toutes vos affaires dans un sac poubelle », bon c’est une caricature!). Je pense que c’est comme tout: il faut trouver le juste milieu. Comme le souligne Moody Blue, on peut aimer collectionner certaines choses sans être matérialiste pour autant (et comme le dit Marie Kondo, il faut garder les choses qui apportent de la joie!).
    Je réfléchis beaucoup avant d’acheter les choses (car acheter, c’est voter!) et étant une grande sentimentaliste et écolo, je garde mes affaires jusqu’à l’usure. Alors mieux vaut bien choisir. Je pense que tu as trouvé un juste milieu! Votre vie en Irlande pendant le confinement le montre bien: vous étiez heureux même sans tout avoir. Bonne soirée.

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